Innocent blood de John Landis (1992)
Une jeune femme vampire, sévit dans les milieux mafieux où elle apaise ses appétits, tandis qu’un policier, solitaire et désavoué par ses supérieurs, traque le chef de la plus puissante famille de la mafia de Pittsburgh. Ils sont faits pour se rencontrer. Bien qu’extrêmement mineur dans la filmographie de John Landis, Innocent Blood reste une sympathique curiosité. Le mélange d’humour et d’horreur, recette éprouvée de Landis dans tous ses longs métrages, ne fonctionne pas aussi joyeusement que dans Le loup Garou de Londres (son must). D’autant qu’à plusieurs reprises, on se demande même si l’alchimie des deux éléments était franchement utile. Reste le plaisir donc de voir Parillaud chez Landis. Ce qui n’arrive pas tous les jours.