Cannes 2026 : Na Hong-jin, Pédro Almodovar, Arthur Harari, James Gray… Les 22 films en compétition

Le Festival de Cannes a levé le voile sur sa 79ᵉ édition avec plusieurs nouveaux venus et quelques habitués, dont Pedro Almodovar. Ce qu’il faut attendre de la compétition.

EL SER QUERIDO de Rodrigo Sorogoyen
Un réalisateur acclamé et sa fille, une actrice sans succès, tournent un film ensemble après des années d’éloignement et un passé difficile dont aucun d’entre eux ne veut parler. Dix ans après la révélation Que Dios Nos Perdone, Rodrigo Sorogoyen, l’un des cinéastes espagnols les plus chevronnés de la nouvelle génération, va faire ses débuts en compétition à Cannes avec El Ser Querido, un film dont on dit qu’il marque une phase plus apaisée pour le cinéaste, après une décennie de polar ou thrillers tendus et musclés, dont As Bestas, à Cannes Première en 2022, marquait l’aboutissement (ou l’impasse, selon les affinités). Avec son dispositif du film dans le film au service d’une dissection des rapports familiaux, El Ser Querido lorgne vers Truffaut et Bergman, un peu à la manière d’un certain Valeur Sentimentale, sélectionné l’année dernière à Cannes et qui avait valu à Joachim Trier un Grand Prix du jury et un Oscar du meilleur film au passage. Sur le papier, ça sent bon pour Sorogoyen, surtout avec un duo Bardem-Luengo (présent aussi chez Almodovar sur la Croisette), capable de merveilles. M.B.

MINOTAUR de Andrei Zviagintsev
Auréolé d’un prix du jury pour Faute d’amour en 2017 et d’un maigre prix du scénario pour son impressionnant Léviathan en 2014, Andrei Zvyagintsev pourrait bien revenir, avec ce nouveau monstre mythologique, briguer la récompense suprême. Évoqué par Thierry Frémeaux comme reprise non-officielle de La Femme infidèle de Chabrol, le film, récit d’un patron russe écartelé entre licenciement de ses employés et adultère de sa femme, marque avant tout les débuts du cinéaste russe sur les terres hexagonales. Exilé des suites de l’invasion ukrainienne, ce réalisateur poids lourd du cinéma russe contemporain pourrait bien revenir plus fort que jamais, avec un uppercut que l’on attend depuis maintenant un bon moment de recevoir. L.R.

1949 de Pawel Pawlikowski
Avec pour toile de fond une Europe dévastée à l’aube de la Guerre froide, le célèbre romancier allemand Thomas Mann et sa fille Erika, journaliste, actrice et pilote de rallye, qui accompagne son père au volant d’une grande Buick noire de la ville de Francfort, dominée par les Américains, à celle de Weimar, contrôlée par les Soviétiques. Leur parcours à travers les ruines de l’Allemagne devient une réflexion sur les liens familiaux, l’identité et la culpabilité qui rend également compte de l’incertitude morale d’un continent divisé par de nouvelles frontières idéologiques. 8 ans qu’on attend des nouvelles du réalisateur de Cold War, déjà en compétition à Cannes. Pawel Pawlikowski revient enfin avec un troisième film en noir et blanc, 1949, aussi connu sous le titre de Fatherland. Visiblement toujours fasciné par les lendemains de la Seconde Guerre mondiale et les débuts de la Guerre Froide, le polonais retrouve ici son talentueux chef opérateur Lukasz Zal (qui avait notamment signé la photo de La Zone d’intérêt) pour une fresque qui mêle la Grande Histoire aux rapports familiaux et intimes. Un sérieux prétendant à la Palme d’or, qui bénéficie en plus de la présence du porte-bonheur Sandra Hüller. M.B.

THE MAN I LOVE de Ira Sachs
Déjà passé en quête de la Palme en 2019 avec son Frankie, Ira Sachs revient cette année comme l’un des rares contenders états-uniens de la compétition. Le cinéaste traitera ici du destin d’un artiste torturé, à l’article de la mort dans le New York des années 80 en pleine crise du sida. Annoncé comme une véritable fantaisie musicale, le film verra s’époumoner Rebecca Hall, mais surtout Rami Malek dans le rôle titre, que l’on espère plus tenu que son Freddy Mercury. Projet ambitieux au possible, et de fait périlleux, il y a là peut-être l’un des outsiders de la compétition, où du moins de ses moments de respiration. L.R.

HISTOIRES DE LA NUIT de Léa Mysius
Il ne reste presque plus rien à La Bassée : un bourg et quelques hameaux, dont celui qu’occupent Bergogne, sa femme Marion et leur fille Ida, ainsi qu’une voisine, Christine, une artiste installée ici depuis des années. On s’active, on se prépare pour l’anniversaire de Marion, dont on va fêter les quarante ans. Mais alors que la fête se profile, des inconnus rôdent autour du hameau. On sait Léa Mysius douée pour mettre en scène des histoires singulières mêlant réalisme magique et difficultés sociales. Après Ava et Les Cinq Diables, elle débarque en compétition avec son troisième long-métrage, son plus gros projet à ce jour : une adaptation des Histoires de la nuit de Laurent Mauvignier, Goncourt en 2025 pour La Maison vide. Le roman choral, qui raconte l’histoire d’une nuit d’horreur à travers différents points de vue, et notamment celui de l’enfance, a tout de la bonne pioche pour la cinéaste, qui pourrait enfin confirmer les promesses de ses précédents films. Avec le Farhadi, elle bénéficie en plus du casting le plus sexy des prétendants francophones à la Palme d’or. M.B.

MOULIN de László Nemes
À peine sorti de son tiède Orphelin, passé par les rives de la Mostra vénitienne, le petit prodige hongrois du film historique remet le couvert pour un biopic du plus célèbre des résistants français : Jean Moulin. Multiprimé pour son controversé Le Fils de Saul en 2015 (un Grand Prix et un Oscar du meilleur film étranger, rien que ça), celui qui s’annonçait comme un prodige en pleine ascension s’était heurté aux réceptions plus négatives de son Sunset. C’est donc dans une position contrariée que revient le cinéaste, dont on ne peut qu’attendre de voir l’essai transformé, mais aussi de découvrir la performance prometteuse de Gilles Lellouche dans le rôle principal. L.R.

NOTRE SALUT d’Emmanuel Marre
Septembre 1940. Henri Marre débarque seul à Vichy. Sans connaissances, il aspire à se faire une place dans le nouveau régime. Dans sa valise, son manuscrit politique autodidacte Notre salut qu’il entend faire publier. Henri veut aider à sauver la France de la débâcle, mais peut-être et surtout se sauver de sa propre débâcle… C’est l’une des (semi) surprises de la liste de Thierry Frémaux. Surprise car personne ne savait où allait atterrir ce projet, annoncé récemment dans les différents pronostics cannois, mais dont la rumeur faisait un film très prometteur. Finalement, pour son deuxième long-métrage, le Français Emmanuel Marre se fait une place de gala en compétition, cinq ans après la présentation de son réjouissant Rien à foutre à la Semaine de la Critique (peut-être le dernier grand rôle d’Adèle Exarchopoulos). Notre Salut s’avance comme l’anti-Rayon et des ombres, poussiéreux film sur la collaboration de Xavier Giannoli sorti au mois de mars, s’inspirant ici du parcours personnel de l’aïeul du cinéaste, Henri Marre, qui tente de se faire une place au sein du régime de Vichy. M.B.

FJORD de Cristian Mungiu
Déjà récipiendaire d’une Palme d’Or pour son écrasant 4 mois, 3 semaines, 2 jours, la dernière venue du cinéaste roumain avec R.M.N, étude vénéneuse et tentaculaire de la xénophobie européenne, avait été étrangement snobée. Vient donc ici une montée en gamme pour le réalisateur, qui passe à la langue anglaise, porté par un luxueux casting cannois, entre Sebastian Stan et Renate Reinsve. Une continuité claire du cinéma glacial de Mungiu en un mélodrame familial qui se constitue d’emblée comme poids lourd de la compétition, peut-être pour un doublé. L.R.

QUELQUES JOURS À NAGI de Koji Fukada
Mieux vaut tard que jamais. Alors qu’il écume les sélections parallèles depuis plus d’une décennie, Koji Fukada va enfin connaître les honneurs d’une sélection en compétition cette année. L’infatigable réalisateur de Harmonium, Sayonara et Love on Trial a signé avec Quelques jours à Nagi un nouveau portrait du Japon contemporaine avec cette histoire de sororité entre Yoriko, une sculptrice hantée par un amour passé, et son ancienne belle-sœur Yuri, architecte tokyoïte en pleine dérive existentielle après une rupture. Un film dont la parole est à l’honneur, comme chez un certain Hamaguchi, dont il sera l’un des concurrents directs. M.B.

HOPE de Na Hong-jin
Déjà attendu l’année dernière au même endroit, le nouveau-né de Na Hong-jin conserve pour autant toujours son mystère, laisser l’attente grandir sans discontinuer. Premier long-métrage du cinéaste coréen depuis maintenant 10 ans, ce nouvel essai marque son entrée sur une scène plus internationale, à grand renfort de casting hollywoodien via Alicia Vikander et Michael Fassbender. Décrit par le délégué général du festival comme une œuvre métamorphe, qui oscille perpétuellement entre les genres, à commencer par celui du thriller de science fiction, il y a une vraie valeur de l’édition, prête à secouer une compétition jalonnée de drames historiques et autres films d’habitués. De là à briguer le sésame suprême, on ne sait pas, mais le chaos promis en vaut la chandelle. L.R.

PAPER TIGER de James Gray
Une intrigue mafieuse et vintage pour James Gray confirmant son retour vers Little Odessa et The Yards, ses deux premiers long-métrages, explorant des histoires familiales et criminelles dans le New York populaire où le cinéaste d’origine juive russe a grandi. Histoire : New York, Queens, 1986. Deux frères que tout oppose s’unissent pour une affaire douteuse liée à la mafia russe. Mais ce qui devait être une opportunité devient un cauchemar, mettant en péril leur famille, leur intégrité, et leur lien fraternel. James Gray enfin au palmarès ? F.G.

SHEEP IN THE BOX de Hirokazu Kore-Eda
Dans un futur proche, un couple accueille chez lui un humanoïde ultramoderne pour en faire leur fils. C’est devenu une habitude, à chaque nouveau film de Hirokazu Kore-Eda, une place en compétition à Cannes lui est réservée. Si ces dernières années, on a plutôt été déçu par les films du cinéaste, on a bon espoir de le retrouver en forme avec ce Sheep In The Box, un nouveau récit d’enfance lorgnant vers A.I. de Steven Spielberg. De là à briguer une seconde Palme d’or après Une Affaire de famille en 2018 ? M.B.

COWARD de Lukas Dhont
Annoncé partout hors course, faute d’une post-production achevée à temps, le petit chouchou belge des Dardenne et de la Croisette rejoint finalement la compétition dans les arrêts de jeu. C’est là qui plus est le projet le plus ambitieux du cinéaste, qui entend poursuivre son exploration de thématiques queer en les plongeant au milieu des tranchées de la Première Guerre mondiale, où héroïsme et lâcheté sont sur toutes les bouches. Ce troisième long-métrage saura donc, on l’espère, trancher sur le talent du cinéaste, entre le misérabilisme insupportable de son Girl et la joliesse sensible de son Close, auréolé d’un Grand Prix pour son dernier passage dans la compétition cannoise. On flaire une très probable Palme autant qu’un larmomètre en ébullition. L.R.

L’INCONNUE d’Arthur Harari
À bientôt 40 ans, David Zimmerman est photographe mais personne ne le sait. Alors qu’il ne sort presque jamais de chez lui, des amis le traînent dans une fête insensée. Il y repère une femme dans la foule, ne peut en détacher le regard, la suit… Au cœur de la nuit, sa vie bascule. David se réveille… dans le corps de l’inconnue. Que ce soit en tant que scénariste (Sybil, Anatomie d’une chute), acteur (La Bataille de Solférino, Le Procès Goldman) ou réalisateur (Onoda, 10 000 nuits dans la jungle), Arthur Harari est l’un des visages du nouveau cinéma français les plus remarqués sur la Croisette lors de la dernière décennie. Il ne manquait vraiment plus qu’une chose à Arthur Harari : une sélection dans la catégorie reine, la compétition, qu’il a seulement effleurée il y a cinq ans avec une place à Un Certain Regard presque décevante pour son ambitieux Onoda. Avec cette Inconnue qu’on annonce très ambitieux formellement (Thierry Frémaux a même mentionné L’Avventura d’Antonioni) et une Léa Seydoux hors norme, on fait d’Harari l’un de nos favoris de cette 79e édition. M.B.

LA VIE D’UNE FEMME de Charline Bourgeois-Tacquet
Alors que tous les yeux étaient rivés sur les mastodontes et habitués pronostiqués depuis maintenant des semaines, voilà qu’un plus petit se fraye un chemin inattendu mais bienvenu dans la mêlée. Après deux passages du côté de la Semaine de la Critique, d’abord pour son court-métrage Pauline asservie, puis son premier long Les Amours d’Anaïs, comédie lumineuse d’une énergie libératrice constante, Charline Bourgeois-Tacquet s’offre les honneurs de la compétition pour son second film. La cinéaste y explore, dans une comédie dramatique dont les contours restent encore flous, la vie de Gabrielle, cheffe de service traversant les hauts et bas de sa vie sous le regard d’une romancière en pleine écriture. Au centre de cette quête d’un bonheur personnel face à un hôpital public en perpétuel effondrement, Léa Drucker, fraîchement célébrée d’un César, et Mélanie Thierry, de quoi mettre en lumière un inattendu mais prometteur compétiteur. L.R.

L’AVENTURE REVEE de Valeska Grisebach
Une femme vivant dans la région frontalière entre la Bulgarie, la Grèce et la Turquie, accepte de prendre part à un marché spécial afin d’aider un ami. On s’était permis de l’imaginer en compétition. C’est désormais chose faite. Le troisième long-métrage en 20 ans de Valeska Grisebach fait partie de la compétition cannoise de 2026. L’Aventure rêvée sera à surveiller, surtout après deux long-métrages méconnus, Désir(s) (2006) et surtout Western (2017). Des films aux portes du social mais habité par un vrai désir de cinéma, d’amalgamer des genres que tout oppose dans une volonté de transcendance. M.B.

AMARGA NAVIDAD de Pedro Almodovar
Voilà un nom qui ne surprend pas franchement tant il fait partie des habitués du festival, voire des murs. Pour autant, le cinéaste espagnol n’a jusqu’ici jamais su remporter la récompense suprême, quête à laquelle il pourrait prétendre ici, fort d’un Lion d’or vénitien avec son passage au grand casting américain pour La Chambre d’à côté. Revenu ici à une production hispanique plus resserrée, déjà sortie et assez moyennement reçue par la presse espagnole, le cinéaste laisse ici voir un terrain connu, dont on sait s’il ne saura vraiment faire la différence, mais auquel on ne dit pas non tant on sait les chaussons confortables. L.R.

LA BOLA NEGRA de Javier Calvo et Javier Ambrossi
Les histoires interconnectées de trois hommes à trois époques différentes. Trois vies intimement liées par la sexualité et le désir, la douleur et l’héritage, inspirées par l’une des dernières œuvres inachevées de Federico Garcia Lorca. La Bola Negra est le projet foufou du Festival (gare à l’overdose quand même). Les deux créateurs talentueux de la série La Mesias, disciples autoproclamés d’Almodovar, sont attendus au tournant avec ce récit historique choral qui tisse les destinées de trois hommes à trois époques charnières de l’histoire espagnole : 1932 (la naissance de la République), 1937 (le fracas de la Guerre Civile) et 2017 (l’Espagne contemporaine). On a envie d’y croire. M.B.

SOUDAIN de Ryusuke Hamaguchi
Certes salué par un très mérité prix de la mise en scène en 2021, le metteur en scène laisse pour autant un certain goût d’inachevé tant son Drive my Car, récit fleuve sur la communication, sidérant de beauté, sonnait comme sommet de son art, voire de la compétition. Il n’aura suffi que d’un teaser aussi court et elliptique que plastiquement magnifique pour raviver nos espoirs. Venu tourner en France, avec la promesse d’une Virginie Efira jouant en japonais, cette nouvelle proposition visiblement pleine d’émotion laisse, dès ses prémisses, penser à un candidat fort, voire un prix assuré. Tout est réuni pour une consécration, ou à tout le moins un grand moment. L.R.

HISTOIRES PARALLELES d’Asghar Farhadi
A l’heure de son annonce (attendue) en compétition cannoise, on en sait un peu plus à propos d’Histoires Parallèles, le nouveau film d’Asghar Farhadi et son énorme casting : exit les attentats du Bataclan (à moins que…), le film serait en fait un remake du 6e Décalogue de Kieslowski, et ferait partie d’un projet de grande envergure visant à refaire les 10 films du Polonais. Tout de suite, ça nous donne plus envie, malgré nos réserves vis-à-vis du cinéma très (trop) ficelé de l’Iranien. M.B.

GARANCE de Jeanne Herry
Évidence de la Croisette néanmoins plus attendue du côté du hors-compétition, le nouveau né de Jeanne Herry s’impose pour autant, après son très joli Pupille, mais surtout son multi-nommé aux Césars Je verrai toujours vos visages, comme événement de cette compétition. Une proposition visiblement plus axée du côté du public, qui retrouvera alors Sara Giraudeau, mais surtout la même Adèle Exarchopoulos qui briguait un prix de meilleure actrice dans un second rôle dans la précédente proposition de l’autrice. La cinéaste retrouve donc son actrice césarisée, cette fois pour incarner une apprentie actrice aux prises d’une addiction à l’alcool avec laquelle elle doit composer pour concrétiser son rêve d’être vedette. Après une plongée dans les questionnements ambigus de la justice réparatrice, Herry poursuit donc une œuvre au plus près de l’humain, que l’on approche avec autant de questions que de curiosité. L.R.

GENTLE MONSTER de Marie Kreutzer
Remarquée et saluée en Un Certain Regard pour son Corsage, relecture intelligemment féministe de la figure hautement historique et cinématographique de l’impératrice Sissi, la cinéaste autrichienne pose elle aussi ses valises non loin de la production française. Outre la promesse d’un grand tapis rouge, le duo Léa Seydoux – Catherine Deneuve laisse clairement penser à un grand moment féminin de la compétition, de même qu’à la montée en puissance claire d’une cinéaste made in Cannes. Un récit où le monstre se cache dans l’intime du couple et de la maternité, où les violences silencieuses sont les plus horrifiantes, et sans doute l’une des propositions les plus solides et audacieuses sur la Croisette cette année. L.R.

Les articles les plus lus

Les dix meilleurs films de 2026 (pour le moment…)

Quels sont les films vus, critiqués, aimés (et moins...

Le thriller romantique queer « The Serpent’s Skin » de Maio Mackay dévoilé dans une bande-annonce prometteuse

Une bande-annonce vient d’être dévoilée pour The Serpent's Skin,...

Culte des années 2000 : The Detroit Experiment – « Think Twice »

En 2002, Carl Craig enregistre une nouvelle version de...

« Salvation » de Emin Alper : recette pour un massacre

Avec Burning Days (2022), sorte de Réveil dans la...

Culte des années 2000 : Freezepop – « Less Talk More Rokk »

Au milieu des années 2000, Freezepop commence à changer...

Culte des années 90 : Mos Def – « May-December »

Surprise : après seize titres, Mos Def termine Black...

Culte des années 90 : Laika – « Almost Sleeping »

Le groupe Laika se forme à Londres en 1993...

Culte des années 80 : Cameo – « Word Up »

Une batterie électronique sèche, une basse qui cogne, quelques...

Culte des années 2010 : Red Axes – « Papa Sooma »

Papa Sooma s’ouvre sur quelques notes de clavier, une...
spot_img

À lire absolument

spot_imgspot_img
ga('send', 'pageview');
error: Content is protected !!