
Ce n’est que moi de Leos Carax (Cannes première)
On l’attendait peut-être ailleurs, mais comme l’a rappelé Thierry Frémaux lors de l’annonce de sa fameuse liste, Cannes Première accueille les grands cinéastes avec des projets moins ambitieux, ou plus radicaux. C’est pas moi de Leos Carax semble rentrer dans la catégorie de ces films plus mineurs sur le papier: un film au format libre, comme un autoportrait, qui revisite en 40 minutes plus de 40 ans de la filmographie de l’auteur et interroge les grandes stations de sa vie, tout en saisissant les tremblements politiques de l’époque. On y retrouvera Denis Lavant en Monsieur Merde. M.B.



