« Backrooms : tout doit disparaître » : la version longue dévoile 16 minutes inédites et relance les mystères du film

Ce mercredi 8 juillet, Backrooms devient Backrooms : Tout doit disparaître dans les salles françaises et dévoilera, exclusivement au cinéma, 16 minutes inédites d’une scène post-générique. Mais de quoi parle-t-on ? Nos insiders chaos aux US en disent plus.

Aux États-Unis, A24 a dévoilé vendredi la version longue de Backrooms, le phénomène horrifique réalisé par Kane Parsons, enrichie de 16 minutes de séquences inédites après le générique. Chez nous, on pourra le voir à partir du mercredi 8 juillet. Le long-métrage, porté par Chiwetel Ejiofor, est devenu le plus grand succès commercial du studio A24. Ces nouvelles images prolongent directement la fin du film et replongent les spectateurs dans les mystérieuses Backrooms, cet univers de couloirs et de pièces labyrinthiques. L’action est désormais datée avec précision : 18 juin 1990. La séquence suit une équipe de l’Async Research Institute, l’organisation à l’origine de l’ouverture du portail vers les Backrooms. Équipés de combinaisons de protection, les chercheurs explorent les lieux en documentant leur progression à la caméra. Après plusieurs couloirs familiers, ils découvrent trois panneaux identiques portant le slogan « Everything Must Go. Entire Store on Sale » (« Tout doit disparaître. Liquidation totale »), les mêmes affiches que celles aperçues dans le magasin de meubles de Clark, le personnage principal incarné par Chiwetel Ejiofor. Les chercheurs tentent alors de comprendre si ces panneaux sont des copies répétées d’un même objet ou des reproductions d’éléments distincts. Convaincus qu’un quatrième panneau est dissimulé derrière un mur, ils percent la cloison et découvrent un nouvel espace. Derrière le lambris, une main semblant émerger d’une poutre provoque un moment de panique. Elle appartient finalement à un mannequin installé près d’une roue de gouvernail. La pièce renferme également d’autres panneaux publicitaires, des portants à vêtements et du mobilier de jardin, renforçant l’étrange esthétique de magasin abandonné. L’exploration prend rapidement une tournure inquiétante lorsqu’un bruit métallique de plus en plus intense résonne dans les Backrooms. Alors que l’équipe décide de battre en retraite, une silhouette surgit brutalement dans leur champ de vision. La caméra s’effondre au sol dans la confusion tandis que le narrateur laisse échapper un juron, coupant la séquence sur un nouveau mystère. Cette fin étendue nourrit davantage la mythologie de Backrooms et semble ouvrir la voie à de futures révélations sur l’origine des lieux et les expériences menées par Async.

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