Avis aux riverains du Quartier Latin et aux enfants du baby-boom ayant ferraillé avec du CRS en 1968: le Saint-André des Arts fête cette semaine ses 50 ans, et revient pour l’occasion sur un demi-siècle de films ayant marqué l’emblématique institution, qui résista à bien des turbulences. Ça commence ce mercredi soir et c’est l’occasion de trinquer devant des films parfois sortis de nulle part qui firent en leur temps un bon buzz dans la fameuse allée touristique : outre La Salamandre(1971), le chef-d’oeuvre de Tanner avec la Bulle qui pétrit de la saucisse et dont l’histoire est indissociable du Saint-André, vous pourrez revoir Moi, Pierre Rivière (1976), L’empire des sens (1976), Family Life (1971), Wanda (1970), Depuis qu’Otar est parti (2003) et d’autres films plus méconnus dont la liste est disponible ici. Votre serviteur Gautier présentera Le Passe-Montagne(1978) de Jean-François Stévenin ce samedi, et Barbet Schroeder, Alain Cavalier, Véronique Aubouy – et même Maurice Pialat, si l’on en croit le dépliant!!! – sont annoncés pour animer des séances tout cette semaine. Rare occasion de découvrir aussi Si j’te cherche… j’me trouve (1974), unique réalisation du charismatique fondateur de la salle, aux manettes jusqu’à sa mort en 2010: Roger Diamantis. 

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