[CRITIQUE] Appelez-moi Kubrick de Brian W. Cook

L’histoire vraie d’un jeune imposteur londonien qui se faisait passer pour Stanley Kubrick, et prétendit être le cinéaste de 1998 à 1999, lors du tournage de Eyes wide shut. Un sésame qui lui ouvrit les portes des lieux les plus huppés de la capitale anglaise. Brian Cook, collaborateur de longue date de Stanley Kubrick, s’est inspiré d’une histoire vraie pour mettre en scène son premier long métrage : celle d’Alan Comway, un homme qui se faisait passer pour Stanley Kubrick et qui, sous ce nom, en profitait pour draguer les minets et leur soutirer des sommes d’argent considérables. L’argument se révèle plutôt excitant d’autant que le film ne cherche pas à tomber dans le pastiche et pose très vite un cadre Kubrickien avec faux effets de mise en scène, morceaux de musique classique chers au cinéaste et références appuyées (le prologue à la Orange mécanique). Hélas, à force de se focaliser sur un seul personnage et de ne pas étayer les seconds couteaux, Brian Cook signe une comédie inégalement efficace qui souffre de son manque de substance. Dans le rôle principal du faux Kubrick, escroc gay qui en fait des tonnes avec regards en coin et gestes efféminés, John Malkovich est impérial. Le film, nettement moins.

Les articles les plus lus

Les dix meilleurs films de 2026 (pour le moment…)

Quels sont les films vus, critiqués, aimés (et moins...

Le thriller romantique queer « The Serpent’s Skin » de Maio Mackay dévoilé dans une bande-annonce prometteuse

Une bande-annonce vient d’être dévoilée pour The Serpent's Skin,...

Culte des années 2000 : The Detroit Experiment – « Think Twice »

En 2002, Carl Craig enregistre une nouvelle version de...

« Salvation » de Emin Alper : recette pour un massacre

Avec Burning Days (2022), sorte de Réveil dans la...

Culte des années 2000 : Freezepop – « Less Talk More Rokk »

Au milieu des années 2000, Freezepop commence à changer...

Culte des années 90 : Mos Def – « May-December »

Surprise : après seize titres, Mos Def termine Black...

Culte des années 90 : Laika – « Almost Sleeping »

Le groupe Laika se forme à Londres en 1993...

Culte des années 80 : Cameo – « Word Up »

Une batterie électronique sèche, une basse qui cogne, quelques...

Culte des années 2010 : Red Axes – « Papa Sooma »

Papa Sooma s’ouvre sur quelques notes de clavier, une...
spot_img

À lire absolument

spot_imgspot_img
L’histoire vraie d’un jeune imposteur londonien qui se faisait passer pour Stanley Kubrick, et prétendit être le cinéaste de 1998 à 1999, lors du tournage de Eyes wide shut. Un sésame qui lui ouvrit les portes des lieux les plus huppés de la capitale...[CRITIQUE] Appelez-moi Kubrick de Brian W. Cook
ga('send', 'pageview');
error: Content is protected !!