Parce que la hotte du Père Noël contient plus de cadeaux que nous n’avons de bras pour en porter, il y a forcément eu cette année des oubliés, que nous avons dû laisser de côté pour mieux y revenir plus tard. Voici donc une petite sélection, dont on ne manquera pas de vous parler…
1000xRESIST: parce que c’est peut-être le jeu narratif indépendant dont on aura le plus entendu parler cette année, expérience de science-fiction autant que de philosophie dans laquelle vous contrôlez une clone coincée dans un bunker. On parle de Kojima, Yoko Taro, Evangelion: on veut essayer ça.
Neva: parce que le studio espagnol Nomada Studio, déjà connu pour Gris, est l’un des seuls à réussir à ce point le mélange de jeu vidéo et de cinéma d’animation. Orientant ici ses mécaniques de jeu vers le combat tout en conservant le parcours émotionnel du personnage en son centre, on a hâte de voir ce que cette aventure a à proposer.
Pacific Drive: parce qu’un jeu de survie + de la conduite + une atmosphère de SF new weird, on veut voir ce que ça donne. Très bien reçu à sa sortie en début d’année, ce jeu de survie d’un nouveau genre intrigue le mécano du futur qui sommeille en nous.
Paper Mario La porte millénaire: parce que 20 ans après, le remake de l’un des Mario RPG les plus aimés a l’air aussi mignon qu’intéressant. Entre l’écriture, drôle et efficace, et les combats très originaux, on est curieux de voir comment cette version 2024 aura réussi à garder tout l’intérêt du jeu original.
Indiana Jones et le Cercle ancien: parce qu’on ne savait pas forcément quoi penser des premières annonces, mais que l’approche très immersive sim de ce FPS a achevé de nous convaincre. Habitué des jeux de tir bourrins, notamment avec la licence des Wolfenstein, le studio MachineGames semble avoir fait de la castagne de nazis le fil rouge de ses productions.
Rise of the Golden Idol: parce qu’on a déjà un peu les mains dedans, et qu’il faut faire confiance aux lettons de Color Grey Games pour nous retourner à nouveau la tête avec des textes à trou. En déplaçant l’époque de la licence dans les seventies américaines, les développeurs revoient également la DA du jeu, plus dessinée, mais toujours aussi absurde, et n’oublient pas de peaufiner les mécaniques déjà diablement efficaces auxquelles The Case of the Golden Idol nous avait habitués.


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