Un avocat new-yorkais ne supporte plus le vacarme de la ville, surtout les alarmes de voitures qui se déclenchent de jour comme de nuit. Décidé à en finir avec ce terrorisme sonore, il se transforme en justicier masqué. Mais on ne peut pas être un super-héros anonyme, faire l’unanimité et mener une vie de famille confortable. Si on comprend le message de cette comédie paranoïaque, le bruit devient l’expression des forces qui nous contrôlent et se retournent contre nous lorsque nous ne les respectons pas.
Le générique de Noise plonge dans le chaos urbain New-Yorkais avec des bretelles de périphérique bondées et des buildings déshumanisés. La force des images sont amplifiées par l’utilisation d’une bande-son agressive. Une plongée laisse apercevoir un homme qui passe sur un pont et s’approche d’une voiture. D’un côté, il y a la description d’un univers métallique et glacé; de l’autre, les conséquences humaines à travers la descente aux enfers d’un quadragénaire fatigué du monde moderne. Le sujet est intéressant (montrer notre insensibilité aux bruits qui entourent) et un réalisateur comme Elia Kazan période L’arrangement en aurait tiré un film potentiellement traumatisant. La surprise, c’est que le réalisateur Sean Bean refuse de tomber dans cette gravité-là et propose un traitement, toujours à l’opposé de ce que l’on pourrait attendre. C’est sans doute la qualité de ce film qui, au lieu de tomber dans la thèse, désamorce l’esprit de sérieux par un humour pince-sans-rire.
Le générique de Noise plonge dans le chaos urbain New-Yorkais avec des bretelles de périphérique bondées et des buildings déshumanisés. La force des images sont amplifiées par l’utilisation d’une bande-son agressive. Une plongée laisse apercevoir un homme qui passe sur un pont et s’approche d’une voiture. D’un côté, il y a la description d’un univers métallique et glacé; de l’autre, les conséquences humaines à travers la descente aux enfers d’un quadragénaire fatigué du monde moderne. Le sujet est intéressant (montrer notre insensibilité aux bruits qui entourent) et un réalisateur comme Elia Kazan période L’arrangement en aurait tiré un film potentiellement traumatisant. La surprise, c’est que le réalisateur Sean Bean refuse de tomber dans cette gravité-là et propose un traitement, toujours à l’opposé de ce que l’on pourrait attendre. C’est sans doute la qualité de ce film qui, au lieu de tomber dans la thèse, désamorce l’esprit de sérieux par un humour pince-sans-rire.

