Soi Cheang, Jane Schoenbrun, Ti West… Tous au NIFFF 2024!

0
701

C’est parti pour la 23ᵉ édition du Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) qui présentera du 5 au 13 juillet une sélection de 124 films représentant 46 pays répartis sur les cinq continents. La cérémonie d’ouverture sera suivie de la projection du thriller Camarguais Animale. En compétition internationale, 14 films explorent des terrains aussi variés que la vie après la mort (She loved blossoms more de Yannis Veslemes, et Handling the undead de Thea Hvistendahl), l’horreur mediumnique (Oddity de Damian McCarthy), la métaphore adolescente (Mi Bestia de Camila Beltran), l’horreur féministe (Des Teufels Bad de Veronika Franz et Severin Fial), la bizarrerie queer nostalgique (I saw the TV glow de Jane Schoenbrun), le gore référentiel (MaXXXine de Ti West), sans oublier la farce picarde (L’empire de Bruno Dumont).

Une section Asie, conçue à l’origine pour pallier la faible représentation du cinéma asiatique en Suisse, présente un panorama de 10 films représentatifs du dynamisme de la région, avec des entrées venues de Hong Kong (le formidable Twilight of the warriors de Soi Cheang), du Japon (Toxic daughter de Naito Eisuke), de Thaïlande (The cursed land de Panu Aree et Kong Rithdee), de Corée du Sud (Exhuma de Jang Jae-Hyun), de Taiwan (Breaking and reentering de Leo Wang) tandis que l’Inde propose une étrangeté animée avec les voix d’Asia Argento, Goldshifteh Farahani et Gaspar Noé (Shirkoa: in lies we trust de Ishan Shukla). La section Third Kind prouve la capacité du fantastique à l’hybridation avec des films comme Eat the night de Caroline Poggi et Jonathan Vinel, Love lies Bleeding de Rose Glass ou Miséricorde d’Alain Guiraudie.

La section ultra movies, qui projette en nocturne les films les plus radicaux, mérite une attention particulière. Asia Argento, invitée d’honneur de cette édition, présentera une carte blanche incluant Les yeux sans visage de Georges Franju, Tetsuo de Shinya Tsukamoto, Peeping Tom de Michael Powell et Vampyr de Varl Theodor Dreyer. Enfin, la section Eat the rich consacrée à la représentation des élites proposera une quantité d’indispensables comme Society (Brian Yuzna), L’ange exterminateur (Luis Buñuel), Porcherie (Pier Paolo Pasolini), Mermaid legend de Toshiharu Ikeda, Turkey shoot de l’Australien Brian Trenchard-Smith ou encore The housemaid de l’excellent Im Sang Soo.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici