Le Festival du Film de Fesses, unique événement français dédié au cinéma érotique ayant lieu en salle de cinéma, revient avec une programmation fessue pour sa 7ᵉ édition du 29 juin au 3 juillet dans 4 salles parisiennes (Saint André des Arts, Grand Action, Archipel & Reflet Médicis).

Avec une 7e édition placée sous le signe des 7 péchés capitaux, Le Festival du Film de Fesses (dont le Chaos est heureux partenaire) entend cette année démultiplier les regards sur l’érotisme à travers plusieurs cartes blanches, des avant-premières et des projections de films inédits. Demandez le programme! Le Festival s’ouvrira le mercredi 29 juin par une séance exceptionnelle, notre carte blanche sur le thème de «la luxure»: une projection en 35 mm du premier film de Catherine Breillat, Une vraie jeune fille, tourné en 1975, et distribué seulement en 1999. Quatre autres excitantes cartes blanches sur le thème des péchés capitaux ponctueront le festival pendant toute sa durée: Pink Narcissus de James Bidgood («l’orgueil»), en partenariat avec Journal d’un Anosmique, et en odorama; Seeds d’Andy Milligan («la colère»), sur un choix du réalisateur Yann Gonzalez; Sleeping Beauty de Julia Leigh («la paresse»), pour une carte blanche à la poétesse Rim Battal; La nuit porte-jarretelles de Virginie Thévenet («l’envie»), proposé par Sorociné. Parmi les séances certifiées «chaos», il ne faudra pas manquer le programme de courts-métrages de Coni Beeson (carte blanche à Another Gaze), réalisatrice de films érotiques d’avant-garde le 1er juillet à l’Archipel, ou la projection d’Iku de Shu Lea Chang (carte blanche à Mémoires Queer) le 3 juillet au Saint-André-des-Arts, film d’androïdes érotiques, inspiré par Blade Runner. Enfin, le festival s’est assuré la diffusion d’inédits en salles, sous différents formats: courts et moyens métrages (le 2 juillet: Programme l’Amour Fou – Autour du SM + deux autres programmes de courts-métrages), web-série (Merci de ne pas toucher, suivi d’une table ronde), documentaire (En plein jour de Lysa Heurtier Manzanares) et long-métrage de fiction (Feu Follet de Joao Pedro Rodrigues, sélectionné à la dernière Quinzaine des réalisateurs). De quoi démarrer l’été sous le signe de l’érotisme et du chaos. M.B.
