En exclusivité pour Chaos, Bertrand Mandico donne toutes les sources d’inspiration pour son After Blue (Paradis Sale). Soit 78 influences qu’il révèle et commente pour nous.
> Lire l’interview de Bertrand Mandico sur After Blue et Conan La Barbare

L’homme qui venait d’ailleurs de Nicolas Roeg
«Les paysages souvenirs, visions d’autres planètes (et la figure de David Bowie).»

Eureka de Nicolas Roeg
«Panthéisme et ésotérisme, le minéral liquide (ouverture du film).»

John McCabe and Miss Miller de Robert Altman
«Warren Beatty, cowboy loser dans la ville (modèle pour le personnage d’Elina).»

La ruée vers l’or de Charlie Chaplin
«Survivre dans une mine en équilibre dans le vide (autre modèle du personnage d’Elina).»

Quintet de Robert Altman
«La science-fiction glacée et conceptuelle.»

La planète Sauvage de René Laloux & Roland Topor
«Paysages surréels, bande son électrique, faune cruelle, flore urticante.»

El topo de Alejandro Jodorowsky
«Le western surréel.»

Dune de Alejandro Jodorowsky
«Le film fantasmé.»
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Satyricon de Federico Fellini
«L’antiquité devient fantasy, le studio monumental. Le meilleur film de SF de tous les temps.»

La cité des femmes de Federico Fellini
«Un monde au féminin, utopique fragmentée.»

Le grand silence de Sergio Corbucci
«Western dans la blanche neige, fourrures au crépuscule.»

Il était une fois dans l’ouest de Sergio Leone
«Stylisation et dilatation, vers l’abstraction.»

Salome de Carmelo Bene
«La couleur exacerbée, l’expérimentation des formes, au-delà de la rétine.»

Lucifer Rising de Kenneth Anger
«Superpositions magiques, l’imagerie pop et rituelle pour convoquer les esprits.»

Zardoz de John Boorman
«Imaginer un futur cruel, un paradis sale.»

Mishima de Paul Schrader
«Le studio terrain du paysage mental.»

Dracula de Francis Ford Coppola
«Le cinéma, écrin baroque des pulsions sexuelles.»

L’impératrice rouge de Josef Von Sternberg
«Une héroïne impériale étouffée dans un habitat de statuts difformes.»

La femme scorpion de Shunya Ito
«Chapeau noir démesuré et grand manteau (inspiration personnage de Vimala).»

L’île des hommes malformés de Teruo Ishii
«La mutation chorégraphiée.»

Dark Crystal de Jim Henson
«Créatures minérales, créatures végétales et absence d’humains.»

Dune de David Lynch
«Space opéra, punk et ésotérique.»

Soleil vert de Richard Fleischer
«Introduire un film de science fiction.»

Querelle de Rainer W.Fassbinder
«Le studio qui s’assume, la couleur qui lèche la peau, l’architecture sexualisée.»

Prenez garde à la sainte putain de Rainer W. Fassbinder
«Le personnage de Lou Castel, énergie blonde (modèle pour la blondeur de Roxy).»

Tygra de Ralph Bakshy
«Les cieux peints, la fantaisie érotisée.»

Wizards de Ralph Bakshy
«Les cieux psychédéliques et liquides.»

White star de Roland Klick
«Héros hyper-oxydée, comme Roxy (et la scène musicale Berlinoise du début des années 80).»

Mad dog Morgan de Philippe Mora
«Western inflammable.»

Sur le globe d’argent de Andrzej Zulawski
«La science-fiction fiévreuse et ses plages macabres.»

La clepsydre de Wojciech Has
«Travail sur le cadre, mise en scène labyrinthique.»

The end of august hotel ozone de Jan Schmidt
«Un monde futur au féminin, western post nucléaire.»

La décimale du futur de Robert Fuest
«Stylisation pop et autre futur.»

Le labyrinthe d’herbes de Shuji Terayama
«L’invention de la couleur, remanier le réel.»

Voyage au centre de la terre de Henry Levin
«Les séquences des champignons géants dans les grottes, ou comment sexualiser la roche.»

Solaris de Andreï Tarkovski
«Les méandres cosmiques et le végétal rassurant.»

Je t’aime je t’aime de Alain Resnais
«La machine mole, la technologie organique.»

La planète des singes de Franklin Schaffner
«L’arrivée sur la planète, la peur petit chasseur…»

La brûlure de mille soleils de Pierre Kast et Chris Marker
«Peindre le futur et la présence d’Alexandra Stewart.»

Black Moon de Louis Malle
«Futur à la Lewis Caroll, la guerre des sexes (et la présence d’Alexandra Stewart).»

Le gai savoir de Jean Luc Godard
«Le dispositif du néant, les personnages témoignent face à la caméra.»

Stalker de Andrei Tarkovski
«Paysage vallonné dans les sous terrains du souvenir.»

Atomic Park de Dominique Gonzalez-Foerster
«Le monde des morts.»

Le Orme de Luigi Bazzoni
«Poursuite finale sur la plage, angoisse extraterrestre.»

À travers les ronces vers les étoiles de Richard Viktorov
«L’héroïne cosmique inquiétante (modèle pour le personnage de Kate Bush).»

Princesse Mononoké & Nausicaa de Hayao Miyazaki
«Bestiaire. On plonge dans une créature couverte de vers gluants, des carapaces aux bulbes rouges.»

Vampire Hunter D de Yoshiaki Kawajiri
«Un western baroque du futur, un héros flamboyant aux revolvers affûtés comme des dars (inspiration pour le personnage de Vimala).»

Kwaidan de Masaki Kobayashi
«Des yeux dans le ciel, le monde des morts dans la neige.»

Belladona of sadness de Eiichi Yamamoto
«Lyrisme pictural et féminisme absolu, le corps comme paysage.»

Au-delà du réel de Ken Russell
«Les rêves sont des collages pulsionnels.»

Le roi des roses de Werner Schroeter
«Inspiration romantique (pour le monde artistique de Sternberg et Olgar).»

Butterfly de Shirley Clarke
«Les coups de feu dans la pellicule et la surimpression de visages.»

Le festin nu de David Cronenberg
«La créature fusionnelle.»

La belle et la bête de Jean Cocteau
«Les poils envahissent l’image, un chemin onirique (Jean Marais, référence d’OLGAR mon adroïde).»

Jubilee de Derek Jarman
«La punk et le pull troué (Influence pour le personnage de hyper oxydée et queer de Roxy).»

Medea de Lars Von Trier
«Retro projections, le mal-être dans l’arrière-plan…»

La propriété, c’est du vol de Elio Petri
«Les états intérieurs des personnages (témoignages face caméra).»

La porte du paradis de Michael Cimino
«Western crépusculaire, le grand spectacle de l’émotion enflammée.»

Le narcisse noir de Michael Powell
«Communauté féminine, la montée du désir devient couleur.»

Dreamscape de Joseph Ruben
«Des rétroprojections pour atteindre un ailleurs.»

Les trois visages de la peur de Mario Bava
«Chevaucher dans la nuit.»

L’au-delà de Lucio Fulci
«Le monde des morts est un désert de poussières où marchent les aveugles.»

Écrit sur du vent de Douglas Sirk
«La couleur pour embrasser le mélodrame.»

Equus de Sidney Lumet
«L’érotisme du cheval, chevaucher nu.»

Macbeth de Orson Welles
«Le studio porte de l’autre monde, filmer les prophéties.»

La prisonnière du désert de John Ford
«Le western absolu.»

Les chevaux de feu de Serguei Paradjanov
«Panthéisme, lyrisme et stylisme.»

Guerre et paix de Sergueï Bondartchouk
«La chevauchée de l’ivresse.»

Swan Lake: The Zone de Youri Illienko
«Science-fiction désespérée.»

Les quatre de l’apocalypse de Lucio Fulci
«La figure du mal.»

Albator de Leiji Matsumoto
«Le romanisme de la SF transgenre.»

Ruby Gentry de King Vindor
«Finir dans la boue.»

La région centrale de Michael Snow
«L’autre monde est chez vous.»

Track the cat de W A Wellman
«Le rouge qui tranche l’austérité.»

Identification d’une femme & Zabriskie point de Michelangelo Antonioni
«Finir un film.»

