[CRITIQUE] SALAUDS DE PAUVRES de Leconte and co

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Les bonnes idées ne font pas tout. Preuve en est avec cet étrange Salauds de pauvres – film composé de onze sketches – au départ empli de promesses (une variation sur la pauvreté et la richesse sur le ton de l’humour noir voire de la provocation), mais qui, à l’arrivée hélas, ne convainc pas. Enfin, pas complètement… Artistes divers et variés s’y côtoient, devant comme derrière la caméra, pour un résultat dramatiquement inégal: d’Arielle Dombasle à Christine Murillo, ou de Sophie Forte à François Rollin, en passant par Christophe Alévêque, Virginie Lemoine et Jacques Frantz, l’étendue est vaste, et tous n’ont pas eu la même inspiration. Or, cette alternance de niveaux, généralement d’un extrême à l’autre, finit par épuiser. Dommage car, présentés séparément, certains segments, parfois proches des plus grandes «comédies à l’italienne», seraient chaleureusement applaudis. Pour ceux-là, donc, merci à Patrice Leconte, Albert Delpy, Zabou Breitman, Philippe Chevallier, ou encore Carolina, singulière découverte au bagou irrésistible. Amor y tortilla for ever! G.B.

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