JOUR 1. Cérémonie d’ouverture, Le Deuxième acte de Quentin Dupieux lance le 77ᵉ Festival de Cannes, Napoléon d’Abel Gance restauré à Cannes Classics et, rassurez-vous, l’escalator de la gare de Cannes est bien fermé.
CHAOS, ICI CHAOS. Ouvrons cette première gazette Cannoise avec une citation de Desproges: « La rumeur, c’est le glaive merdeux souillé de germes épidermiques que brandissent dans l’ombre les impuissants honteux. Elle se profile à peine au sortir des égouts pour vomir ses miasmes poisseux aux brouillards crépusculaires des hivers bronchiteux. » Et parlons cinéma, avec une cérémonie d’ouverture marquée par une jolie reprise du Modern Love de David Bowie par Zaho de Sagazan (en beau cadeau à la présidente Greta Gerwig, émue et enjouée) et une Palme d’or pour Meryl Streep (un simple extrait de Voyage au bout de l’enfer et nous revoilà tout chose) et avec le film d’ouverture: Le Deuxième acte de Quentin Dupieux, une comédie ad hoc dont on vous parle ici, mais aussi dans notre film du jour, avec un autre point de vue. Le film étant hors compétition, il ne figure pas dans notre tableau des étoiles de la critique. La compétition démarre d’ailleurs dès les projections de presse ce mercredi pour Diamant brut, premier long métrage d’Agathe Riedinger et La jeune femme à l’aiguille de Magnus Von Horn (un invité de minuit, jadis!), et les premières étoiles devraient arriver sous peu. Sinon, le festival se prépare à accueillir George Miller et son équipe pour Furiosa et Francis Ford Coppola et la sienne pour Megalopolis. Mais comme vous le savez, à Cannes comme ailleurs, demain est un autre jour…
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