« The Order », John Glacier, « Civilization VII »… Le 7 sur 7 de la semaine

Quels sont les événements chaos à ne pas manquer cette semaine? Voici notre sélection des 7 à retenir.

THE BRUTALIST
« MONUMENTAL », c’est ce qu’on peut lire sur toutes les affiches et critiques de The Brutalist depuis le lancement de la hype à Venise en septembre dernier, où Brady Corbet est reparti avec le Lion d’argent de la mise en scène. Depuis, le film a triomphé aux Golden Globes (meilleur acteur, meilleur réalisateur et meilleur film dramatique), et se pose comme un sérieux client pour les Oscars. À Chaos Reign, seul Gérard l’a vu pour le moment et il est fou du film, voyant en Brady Corbet un potentiel auteur majeur pour le futur, héritier d’un certain Paul Thomas Anderson, dont le There Will Be Blood semble être le modèle de ce Brutalist. Sortie le 12 février.

LES DAMNÉS
Le plus américain des cinéastes italiens, Roberto Minervini, revient 6 ans après le documentaire choc What you gonna do when the world is on fire ?, avec un western se déroulant pendant la Guerre de Sécession. Alors que ses films précédents se déroulaient tous dans l’Amérique d’aujourd’hui, le cinéaste a choisi, avec Les Damnés, de réaliser un film historique afin de faire un anti-film de guerre, allant à l’encontre des archétypes du genre : l’idée de la cause juste, la lutte du bien contre le mal, la vengeance, l’héroïsme guerrier. Sortie le 12 février.

THE ORDER
Drôle de carrière que celle de Justin Kurzel, l’un des rares représentants contemporains du cinéma australien au sein des gros festivals (il navigue entre Cannes, son jardin préféré, Toronto et Venise). Depuis 2019 et le Gang Kelly, ses films alternent entre sortie en Direct-to-VOD et passage en salles. The Order, présenté à Venise l’année dernière, fait partie de la première catégorie. Disponible directement et uniquement sur Prime Video, il n’a pas trouvé de distributeur malgré son casting (Jude Law, Nicholas Hoult, Tye Sheridan) et une histoire de crimes organisés par un groupuscule de suprémacistes blancs au milieu des années 80. Sortie le 6 février 2025 sur Prime Video.

APOCALYPSE ET CINÉMA À LA CINÉMATHÈQUE FRANÇAISE
Le cinéma n’a pas attendu les récentes crises climatiques pour raconter la fin du monde : voilà plus de 60 ans que l’apocalypse est prétexte à débauche d’effets spéciaux (Le Choc des mondes, la saga Mad Max), retentissantes dystopies (La Planète des singes, Les Fils de l’homme), projections post-apo (Le Monde, la chair et le diable) ou autres méditations philosophiques (Stalker, Take Shelter, Melancholia). Inventaire en 25 films avant la fin des temps, à l’occasion de l’exposition « Apocalypse » à la BnF. Du 12 février au 2 mars 2025.

JOHN GLACIER – LIKE A RIBBON
C’est enfin l’heure du premier album pour la rappeuse londonienne. Pensé comme un triptyque à la croisée du rap, du dancehall, de l’électro et de l’ambient, Like a Ribbon se compose des titres de son EP du même nom, de ceux qui figurent sur Duppy Gun, en plus d’un inédit – Angel’s Trumpet. Celle qui s’est fait connaître par ses feat. avec Dean Blunt ou Jamie XX va enfin connaître son heure de gloire. Sortie le 14 février.

TOMB RAIDER IV-V-VI REMASTERED
Le remaster qu’on n’attendait pas. Il faut dire que dans la saga des Tomb Raider, rares sont les épisodes aussi mal-aimés que le V et le VI. Si le IV, La Révélation Finale, est considéré comme l’un des tous meilleurs, Sur les traces de Lara Croft et L’Ange des Ténèbres sont des épisodes plus que mineurs, témoins d’une équipe (Core Design) à bout de souffle après avoir enchaîné 5 jeux entre 1996 et 2000, et avoir raté le passage à la PS2 en proposant un Tomb Raider VI sans réelle nouveauté, en dehors d’un scénario absurde. Néanmoins, il y a quand même des choses à sauver, que ce soit dans le V (l’Irlande et ses fantômes) ou le VI (la Russie et son complexe militaire). Et il y a fort à parier que le travail de remastering d’Aspyr Media aura su peaufiner le gameplay préhistorique. Sortie le 11 février sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch.

CIVILIZATION VII
Devenu la crème de la crème du jeu de stratégie au tour par tour au cours de la précédente décennie, Civilization revient avec un septième épisode, qui risque de s’imposer encore comme la référence, malgré le retour en force de Age of Empires. Après un épisode 6 controversé pour son style visuel cartoonesque, Firaxis a rassuré tout le monde avec un style visuel plus proche de ce que pouvait proposer la cinquième mouture de Civilization. Le nouveau gameplay a lui de quoi intriguer. Civilization VII propose au joueur d’avoir le même dirigeant pour toute la partie, tout en pouvant changer de civilisation à chaque âge. Soit une promesse inédite de variations à chaque partie, une idée fructueuse issue du concurrent Humankind. Sortie le 11 février sur PC, Xbox Series, PS5 et Nintendo Switch.

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