« The Legend Of Zelda », 40 ans : « Oracle of Seasons / Oracle of Ages » (2001, Gameboy Color)

Initialement prévu comme une trilogie fondée sur le principe de la triforce (Sagesse, Force, Courage), le duo Oracle of Seasons / Oracle of Ages marque la première délégation d’un épisode officiel de The Legend of Zelda. C’est le studio Flagship, fondé par Yoshiki Okamoto, et fruit de la collaboration entre Capcom, Nintendo et Sega, qui s’est chargé de le produire. Alors en pleine période de Pokemania, et son principe de double version pour chaque génération, Okamoto et son studio réfléchissent à une expérience Zelda sur trois cartouches, complémentaires et reliées par un système de mot de passe. Devant l’ampleur de la tâche, et conseillé par Shigeru Miyamoto, Flagship a réduit la trilogie à un duo de jeux basés sur un concept de variation de lieux (Seasons) et d’époques (Ages), tout en conservant le principe de connectivité des deux épisodes – il est possible de débloquer un neuvième donjon secret et commun aux deux épisodes et de découvrir la vraie fin.

Situés loin d’Hyrule, Oracle of Seasons et Oracle of Ages conservent la structure classique des The Legend of Zelda. Le contrôle des saisons et du temps constitue la principale nouveauté de ces épisodes (avec l’arrivée de montures… originales), transcendant la plupart des énigmes. Ages, un peu plus cérébral que son frère, est d’ailleurs le meilleur des deux épisodes. Autre apport qui ne sera pas réutilisé par la suite, la quête des anneaux qui permettent à Link d’accomplir des tâches spécifiques, ou bien de se transformer en l’une des créatures du jeu. Pêchant par un certain classicisme (un défaut récurrent de la saga), Oracle of Seasons et Oracle of Ages n’en restent pas moins des épisodes très solides.

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