« The Legend Of Zelda », 40 ans : « A Link Between Worlds » (2013, 3DS)

Certains crieront au scandale, mais A Link Between Worlds, c’est un peu la version “yassified” de A Link To The Past. Pensé comme un remake, ou plutôt une revisite du chef-d’œuvre de la Super Nintendo, A Link Between Worlds reprend en effet quasiment à l’identique la même carte que son modèle. L’histoire est sensiblement la même, et tient place sur deux mondes parallèles : Hyrule et Lorule.

On retrouve certains protagonistes, les pendentifs et la quête des sages. Mais A Link Between Worlds varie sur deux points majeurs. Dans un premier temps, est développé par Eiji Aonuma et son équipe sur le principe du combat de boss dans le Temple de la Forêt de Ocarina of Time : la peinture. Le magicien Yuga transforme Link et les sages en tableau, mais le héros tire parti de cette forme pour se déplacer sur les murs (jusqu’à ce qu’une jauge de magie se vide). Une grande partie des énigmes environnementales du jeu se base donc sur ce pouvoir ; en poussant même le bouchon jusqu’à se déployer sur les deux univers parallèles en même temps (car Link accède à chacun d’entre eux uniquement sous cette forme). Le recours à la 3D de la 3DS transcende ses passages, y compris certains donjons qui jouent sur la profondeur et la superposition des étages (la Tour d’Héra et le Château de Lorule).

Cependant la grosse nouveauté de A Link Between Worlds, c’est l’abandon presque total de la structure classique des Zelda, introduite justement par son illustre modèle. Ici les items ne se débloquent plus dans des donjons (sauf quelques-uns) mais se louent ou s’achètent dans la boutique d’un drôle de lapin, Lavio. Moyennant quelques rubis, il est donc possible d’entamer l’aventure avec presque tout l’arsenal requis, et donc d’aborder les donjons et zones dans l’ordre que le joueur le souhaite. Une révolution qui fonctionne à merveille et fournira la base du renouveau de la saga avec les épisodes Switch.

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