« Shrinking saison 2 », « Oz, un monde extraordinaire », « Heretic »… La sélection du vendredi

Du cinéma, du Blu-ray, du jeu vidéo, du 2.0… c’est la sélection chaos du vendredi par la rédaction. Si on devait vous proposer de découvrir notre dernier coup de foudre, ce serait celui-ci…


MORGAN BIZET: Les reines du drame de Alexis Langlois (cinéma)
Elle est là, la vraie bonne comédie musicale de 2024. Avec Les Reines du drame, Alexis Langlois réussit son passage au long. En rendant hommage aux has-been et aux mal-aimés, le jeune réalisateur filme une histoire de passion visuellement renversante. Peut-être le premier film hyperpop.


LUCIE CHIQUER: Shrinking saison 2 de Bill Lawrence (SVOD)
Si vous avez été conquis par la qualité d’écriture de sa première saison, vous allez adorer la deuxième. Shrinking y accentue ce qu’elle fait de mieux: de l’humour grinçant et pointu, porté par des personnages complexes qui naviguent la vie à contre-sens, parfois agaçants, mais terriblement attachants. Avec en bonus un Harrison Ford qui donne envie de chialer à chacune de ses apparitions.


GÉRARD DELORME: Heretic de Scott Beck et Bryan Woods (cinéma)
Dans un huis clos malin, un libre penseur attire deux évangélistes mormones pour les soumettre à une bataille d’idées sur le thème de la foi. De leurs réponses dépendra leur sort. La séduction du mal brillamment incarnée par Hugh Grant.


ROMAIN LE VERN: Heretic de Scott Beck et Bryan Woods  (cinéma)
Rien que pour cette scène où le personnage de Hugh Grant explique les itérations dans la religion en prenant la pop culture en exemple et en citant précisément Lust for Life de The Hollies, Creep de Radiohead et Get Free de Lana Del Rey.


JÉRÉMIE MARCHETTI: Oz, un monde extraordinaire de Walter Murch (SVOD)
Alors que la foule se presse pour s’emplafonner Wicked, on serait tenté de rejeter un œil à cette production Disney située en plein dans le creux de la vague de la firme aux grandes oreilles. Trimballée à l’asile psychiatrique où l’attendent quelques électrochocs (!), Dorothy revient au pays d’Oz, alors totalement dévasté. Suite directe du classique de Fleming, on peut y voir l’influence du dépressif L’histoire sans fin, avec une balance assez généreuse entre le mignon (les nouveaux protagonistes très attachants) et le purement creepy (on y croise des punks sur roulettes et une reine coupeuse de têtes !!). Très étonnant.


GAUTIER ROOS: Leni Riefenstahl. La lumière et les ombres de Andres Veiel (cinéma)
L’honnêteté nous force à admettre qu’on ne l’a pas encore vu, mais l’honnêteté n’est pas forcément la qualité première de cette personnalité « controversée » (le terme n’est pas galvaudé ici).

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