« Mr K » : Crispin Glover plongé dans un dédale kafkaïen

La réalisatrice norvégienne Tallulah Schwab est de toute évidence nostalgique du cinéma d’auteur de la fin du XXe siècle. C’est manifestement dans cet esprit qu’a été conçu son film Mr. K, dans lequel elle dirige l’inimitable Crispin Glover plongé dans un univers kafkaïen déroutant. Inspiré par l’œuvre de Franz Kafka, notamment à travers le personnage de Joseph K, le film dépeint un labyrinthe imposé par un hôtel vieillissant, où le protagoniste se trouve mystérieusement piégé. Avec un design de production méticuleux (Maarten Piersma et Manolito Glas), Mr. K regorge de personnages excentriques et revisite l’absurde et l’imaginaire surréaliste caractéristique du cinéma d’auteur européen des décennies passées, où toute logique doit être mise de côté pour en apprécier l’humour absurde.

Les articles les plus lus

spot_img

À lire absolument

spot_imgspot_img
ga('send', 'pageview');
error: Content is protected !!