Il y en a pour toutes les sensibilités cette année au NIFFF. Le Narcisse du meilleur film est allé au film de zombies Handling the Undead de la Norvégienne Thea Hvistendahl, adaptation d’un roman de John Ajvide Lindqvist, l’auteur de Morse, qui a collaboré au scénario. À Oslo, une épidémie inexpliquée ramène quelques morts à la vie. Le film prend son temps pour alterner trois points de vue différents: une mère, suicidaire depuis la mort de son jeune fils, voit un jour réapparaître l’enfant après que son père est allé le déterrer. La compagne d’un comédien tombe dans le coma après un accident de voiture, et finit par retrouver l’apparence de la vie. Enfin, une retraitée retrouve sa compagne décédée. En fin de compte, les zombies s’avèrent une métaphore du deuil, jusqu’à cette conclusion: ceux qui sont morts ne redeviendront jamais comme ils ont été quand on les a connus. Voici le palmarès ci-dessous et notre compte-rendu à lire ici.
Narcisse du meilleur film: Handling the Undead, de Thea Hvistendahl
Mention: Cuckoo, de Tilman Singer
Prix des meilleurs décors: I Saw the TV Glow de Jane Schoenbrun
Prix de la critique: Ennennum de Shalini Ushadevi
Prix de la jeunesse: Eternal de Ulaa Salim
Prix du public – compétition asiatique: City of Darkness de Soi Cheang
Prix du public – compétition internationale: Oddity de Damian Mc Carthy
Méliès d’argent du meilleur film européen: Handling the Undead de Thea Hvistendahl
Narcisse du meilleur court métrage suisse: Terra Mater de Kantarama Gahigiri
Méliès d’argent du meilleur court métrage européen: The Watchman de Ali Cherri
Prix de la jeunesse: Meat Puppet de Eros V
Prix du public: Meat Puppet de Eros V



![[ICHI THE KILLER] Takashi Miike, 2001](https://www.chaosreign.fr/wp-content/uploads/2024/07/Capture-decran-2024-07-12-a-00.55.40-1068x699.png)