Redécouvert comme réalisateur du clip Blackstar de David Bowie, Johan Renck, alias Stakka Bo dans les années 90, poursuit sa carrière, en réalisant des épisodes de série (Chernobyl, Breaking Bad…). Parmi eux, Spaceman, avec Adam Sandler, attendu en 2024. Comme quoi, il y a plusieurs vies en une seule.
Ainsi, si vous avez grandi dans les années 90, vous suivez Johan Renck depuis des années, voire des décennies, sans nécessairement le savoir. Car, oui, Johan a commencé sa carrière à cette époque so Hit Machine, sous le nom de scène Stakka Bo. Ainsi, le morceau Great blondino, c’était lui…
Mais le morceau culte de cette décennie, c’est incontestablement le très beau et très mélancolique We Wie en featuring avec Titiyo, la demi-sœur de Neneh Cherry, Nåid et The Fleshquartet.
Une reprise de Carlton, comme vous pouvez l’entendre ci-dessous…
Qui a tellement bien marché qu’il reste de temps à autre remis au goût du jour, parce qu’elle se chante très bien à deux…
On peut ajouter au tube de Stakka Bo son Here we go again, qu’il était venu interpréter sur la scène du Dance Machine numéro 1.
Soit toute une première carrière entre pop et trip hop, avant de changer de registre, de passer derrière la caméra et de réaliser des clips pour Beach House, Beyoncé, Madonna ou encore The Knife. Son sommet étant sans doute le clip de l’immense Blackstar de David Bowie…
Il a également signé un autre clip de Bowie (Lazarus), ainsi que des épisodes de la série Breaking Bad et Chernobyl. Quid de la suite de sa carrière? Deux projets.

Tout d’abord, Spaceman, un long métrage avec Adam Sandler, inspiré de l’ouvrage éponyme de Jaroslav Kalfař, dans lequel un astronaute est envoyé aux confins de la galaxie pour ramasser une mystérieuse poussière spatiale et ne va pas tarder à rencontrer une créature ancienne qui s’est tapie dans son vaisseau. De la SF prometteuse, attendue sur Netflix en 2024.
Et Mouth to Mouth, une série qu’il produira avec Michael Parets (déjà sur Spaceman) via leur société de production Sinestra à Fremantle. Une transposition du roman là aussi éponyme d’Antoine Wilson, écrivain canadien vivant à LA, décrit comme une plongée tapageuse à Los Angeles dans les années 1990.



