C’est un morceau qui est arrivé progressivement sur M6, d’ailleurs la nuit dans le Boulevard des Clips, puis via Dance Machine Club… et qui a suivi sur nos radios FM, de Skyrock à Fun. Tout le monde a dansé sur Push the feeling on des Nightcrawlers dans les années 90 sans réellement comprendre les paroles (ce qui faisait partie du charme). Parce qu’on est cool au Chaos, on a décrypté pour vous : Earn, their lives again/Earn, their lie will pull us/Earn, their lives again/Earn, their lie will pull us. Traduisible par: Gagnez, leur vie encore/Gagnez, leur mensonge nous tirera/Gagnez, leur vie encore/Gagnez, leur mensonge nous tirera. Sommes-nous plus avancés? Non. Alors on danse, comme dirait l’autre, comme dans ce clip photomaton-fluo-flashy au mood fin de soirée.
Formé autour du DJ, chanteur et producteur écossais John Reid (né en 1963), ce groupe a commencé en réalité en 1992 avec un premier titre, Living Inside A Dream. On y reconnait bien la voix de John, mais le morceau est si plat qu’on écourte rapidement l’écoute. C’est vraiment avec l’hymne dance Push the feeling on que vient le coup de grâce. John Reid enchaîne les tubes dans le même sillage: Surrender Your Love (qui marche un peu), Don’t Let The Feeling Go (qui marche moins). Et des pushs en veux-tu, en voilà: Let’s Push It et Should I Push It (Fall In Love). Et comme s’il n’y avait pas assez de push, Nightcrawlers en met dans les titres d’album, en l’occurrence Let’s Push It. Si bien qu’à force de push, Nightcrawlers a été pushé dehors. Avant de revenir il y a peu via le producteur britannique Riton ayant remis le titre au goût du jour avec sa reprise pushante baptisée Friday et où le refrain abscons a été simplifié par « It’s Friday again« .



