Au fait, on a vu « Twisters » de Lee Isaac Chung

LES ETOILES DE LA REDAC

Morgan Bizet
Lucie Chiquer
Romain Le Vern

La vache vole-t-elle à nouveau? Ancienne chasseuse de tornades, Kate est encore traumatisée par sa confrontation avec une tornade lorsqu’elle était étudiante. Désormais, elle préfère étudier le comportement des tempêtes en toute sécurité depuis New York. Mais lorsque son ami lui demande de tester un nouveau détecteur de tornades, elle accepte de retourner au cœur de l’action. Elle rencontre alors un homme célèbre pour ses vidéos de chasse aux tornades postées sur les réseaux sociaux. Alors que la saison des tempêtes atteint son paroxysme, des tornades d’une ampleur sans précédent mettent leurs vies en péril.

C’est quand même le reboot-legacy-sequel le moins attendu de l’année. Y-a-t-il, dans la salle, des fans de ce sympathique film du dimanche soir qu’est Twister de Jan de Bont? Si oui, sachez que Twisters (avec un s!) de Lee Isaac Chung correspond bien à ce qu’on attendait de lui. C’est-à-dire pas grand-chose. Confier la réalisation d’un film catastrophe à un cinéaste indépendant, repéré il y a quelques années avec Minari, n’était peut-être pas l’idée du siècle du patron d’Amblin Entertainment, un certain Steven Spielberg. Twisters est un petit film catastrophe sans autre idée que celle de célébrer un americana tradi (le rodéo, la country, l’Amérique des fermes, des motels et des barbeuks), en proie à une menace écologique sans précédent. Vide politique, moments de bravoure sans éclat (à part l’effroi d’une scène de nuit, beaucoup moins bonne que celle du film original), le film ne brille même pas par son casting sexy, mais chaste: les nouvelles starlettes hollywoodiennes Glen Powell et Daisy Edgar-Jones. Pour le dire simplement, un film sans envergure.

1.0 out of 5.0 stars
17 juillet 2024 en salle | 2h 02min | Action, Aventure, Thriller

De Lee Isaac Chung | Par Mark L. Smith
Avec Daisy Edgar-Jones, Glen Powell, Anthony Ramos
Confier la réalisation d’un film catastrophe à un cinéaste indépendant, repéré il y a quelques années avec Minari, n’était peut-être pas l’idée du siècle du patron d’Amblin Entertainment, un certain Steven Spielberg. Twisters est un petit film catastrophe sans autre idée que celle de célébrer un americana tradi (le rodéo, la country, l’Amérique des fermes, des motels et des barbeuks), en proie à une menace écologique sans précédent.Au fait, on a vu "Twisters" de Lee Isaac Chung
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