[CRITIQUE] Appelez-moi Kubrick de Brian W. Cook

L’histoire vraie d’un jeune imposteur londonien qui se faisait passer pour Stanley Kubrick, et prétendit être le cinéaste de 1998 à 1999, lors du tournage de Eyes wide shut. Un sésame qui lui ouvrit les portes des lieux les plus huppés de la capitale anglaise. Brian Cook, collaborateur de longue date de Stanley Kubrick, s’est inspiré d’une histoire vraie pour mettre en scène son premier long métrage : celle d’Alan Comway, un homme qui se faisait passer pour Stanley Kubrick et qui, sous ce nom, en profitait pour draguer les minets et leur soutirer des sommes d’argent considérables. L’argument se révèle plutôt excitant d’autant que le film ne cherche pas à tomber dans le pastiche et pose très vite un cadre Kubrickien avec faux effets de mise en scène, morceaux de musique classique chers au cinéaste et références appuyées (le prologue à la Orange mécanique). Hélas, à force de se focaliser sur un seul personnage et de ne pas étayer les seconds couteaux, Brian Cook signe une comédie inégalement efficace qui souffre de son manque de substance. Dans le rôle principal du faux Kubrick, escroc gay qui en fait des tonnes avec regards en coin et gestes efféminés, John Malkovich est impérial. Le film, nettement moins.

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