Après U2, Darren Aronofsky: des extraits de son nouveau film projeté à la Sphere

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Bono et ses partenaires ont inauguré vendredi 29 septembre, de façon très spectaculaire, la Sphere, une nouvelle salle de spectacle high tech à Las Vegas. Présentée comme «l’avenir du divertissement» et la «plus grande structure sphérique du monde», la construction de la chose a coûté près de 2,2 milliards de dollars. Un investissement pas supra écolo, certes, mais qui a porté ses fruits au vu des retours des fans de U2 extatiques. C’est désormais au tour du réalisateur Darren Aronofsky d’entrer dans l’arène le vendredi 6 octobre et d’investir ce même lieu avec la projection de son nouveau film, Postcard from Earth, qui se situe, vous l’aurez compris, aux antipodes absolues de son précédent The Whale, son huis clos avec Brendan Fraser.

Du minimalisme (The Whale) au gigantisme (Postcard from earth), il n’y a qu’un film pour Darren Aronofsky. Ce dernier, projeté à la Sphère ce vendredi, se présente comme une exploration immersive et innovante de la Terre et pour cause: ce sera sur un écran LED 16K par 16K recouvrant une surface globale de près de 55.000 mètres carrés, ainsi que d’un système audio spatial personnalisé et des capacités 4D activées par des sièges haptiques. Plus précisément, « à la fois histoire de science-fiction et documentaire sur la nature, Postcard From Earth vous emmènera dans un voyage depuis l’Antarctique, au plus profond de l’océan, à travers toute la Terre et au plus profond de l’espace. Vous verrez le monde comme jamais auparavant. Il s’agit du premier projet cinématographique spécialement commandé pour Sphere et qui tire parti de toutes nos technologies expérientielles, du plus grand écran haute définition au monde, qui vous enveloppe et vous entoure, pour ressentir le film jusqu’aux sons des 167 000 haut-parleurs autour ».

Les images ont été rapportées de lieux insolites aux quatre coins du globe. Des plans immersifs tournés par Matthew Libatique, fidèle directeur de la photographie du réalisateur de Requiem For A Dream et l’on imagine sans mal le cinéaste et le chef-op sous influence d’un certain Ron Fricke (Baraka). Ajoutons que c’est également le premier projet à utiliser Big Sky, un système de caméra sur mesure, développé aux Sphere Studios disposant d’un objectif pouvant aller jusqu’à 120 images par seconde.

Les premières images des essais réalisés par Aronofsky avant le jour J, partagées sur son compte Instagram, donnent à mesurer l’ampleur de cette expérience hors du commun. « Premier aperçu du plus grand écran 18k, 60 ips de la planète. Postcard from Earth sera une expérience d’un demi-pétaoctet (500 000 Go), filmant sur tous les continents, une lettre d’amour à la Terre Mère », commente-t-il. « Cela a été incroyablement gratifiant à faire. Nous sommes en train de terminer le mixage et nous passons au niveau supérieur avec 160 000 haut-parleurs. »

 

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