C’est à l’occasion d’une conférence de presse cannoise que l’on a appris que le réalisateur américain était déjà au travail sur son prochain. Pris d’un déblocage artistique (et financier) ces dernières années, l’homme à la prolificité tardive stupéfiante plancherait ainsi sur un film néo-noir du nom de Non Compos Mentis (une expression juridique latine qui se traduit par «d’esprit malade»), que le réalisateur décrit comme «une sorte d’obsession sexuelle (…) à propos des choses stupides que font les hommes par amour». Toujours debout, Paul!
