« La fille qui explose » de Caroline Poggi et Jonathan Vinel : spleen spirit

Dans un monde bizarroïde et virtuel façon Ready Player One, un joli ersatz de Barbie, Candice, explose en mille morceaux quotidiennement. Et elle ne peut pas arrêter ce phénomène qui déforme ses traits, tache les murs et rallonge sa mélancolie. Les réalisateurs Caroline Poggi et Jonathan Vinel s’improvisent, une fois n’est pas coutume, en queen and king du spleen et offrent avec La fille qui explose une très belle prolongation à leur Eat the night. Pour la 3D empruntée au monde du jeu vidéo bien sûr, mais aussi dans l’évocation de l’angoisse souterraine d’un monde en train de perdre ses forces et de s’éteindre : le nôtre. C’est à voir sur le site de Arté.

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