Avec la sortie de son nouveau long-métrage The Whale (qui a laissé une partie de la rédaction dans une totale perplexité), revenons sur la filmographie cathartique du cinéaste Darren Aronofsky. Un univers aussi fébrile que riche symboliquement où presque toujours, le désir profond d’un (ou plusieurs personnages) va sombrer vers l’obsession jusqu’à épouser une forme d’absolu. Une poursuite effrénée dont l’élan tient à la fois du problème et de la solution. Dans cette quête d’ordre quasi-initiatique, le but est parfois atteint, parfois non, mais jamais sans une finalité ambivalente… et quelques sacrifices.

π (Pi) (1998) – le plus brut

Requiem for a Dream (2000) – le plus infernal

The Fountain (2006) – le plus métaphysique

The Wrestler (2008) – le plus rédempteur

Black Swan (2010) – le plus acharné

Noé (2014) – le plus épique

Mother! (2017) – le plus cauchemardesque

The Whale (2023) – le plus intimiste
