[VOX POPULI] Le top 5 chaos de Mathilde Leflot

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Confinée (comme tout le monde), notre lectrice Mathilde Leflot donne ses 5 films Chaos préférés au monde. Vous aussi, envoyez vos textes, tops, critiques… à redaction@chaosreign.fr

Mademoiselle (Tony Richardson, 1966)
Une Jeanne Moreau meurtrière qui rejoint Ettore Manni dans la forêt pour d’étranges rencontres, avec un serpent non moins des plus étranges.

Les Mâles (Gilles Carle, 1971)
Un retour à la nature et à l’amour libre dans ce film québécois à qui l’on doit la B.O. composée par Stéphane Venne et interprétée par Isabelle Pierre Le Temps est bon, reprise par Bon Entendeur aujourd’hui.

Les Colombes (Jean-Claude Lord, 1972)
Le deuxième film québécois de mon chaos cinématographique, où François Hardy apparaît en jeune hippie. Si le film entend montrer à la base l’opposition entre deux familles (l’une bourgeoise de l’Ouest de Montréal, l’autre ouvrière venant de l’Est), il est bien plus chaos qu’il n’y paraît, comme lors d’une scène de sacrifice de colombes par de jeunes gens nus sur scène, l’amour dans la neige ou encore les propos de l’oncle Albert: “Des vieux comme moi, c’est juste des anciens enfants de chienne, pis des jeunes enfants, c’est des futurs enfants de chienne.”

Cosi come sei (Alberto Lattuada, 1978)
Quand Lattuada donne à Natassja Kinski, alors âgée de 17 ans, l’un de ses premiers rôles au cinéma, face à un Marcello Mastroianni passablement pudique (dans son jeu), et au milieu de tabous que le réalisateur nous invite à oublier (au moins pour 105 minutes).

Kaos (Paolo Taviani et Vittorio Taviani, 1984)
Pour l’amour du Chaos, tout simplement.

Et un joker:

Fantasia Sottomarina (Roberto Rossellini, 1938)
Quand Rossellini capturait l’amour sous-marin dans un court-métrage qui succède à Prélude à l’après-midi d’un faune, lui-même censuré pour évocation trop peu implicite du plaisir personnel.

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