Dans les années 80, Sam Neill, parrainé par l’acteur James Mason, connait une belle ascension. On le voit d’abord en Damien adulte dans La Malédiction finale de Graham Baker en 1981, dernier volet de la trilogie horrifique. Avant, cette même année, de se retrouver aux côtés d’Isabelle Adjani dans Possession d’Andrzej Żuławski. Et ce qui est formidable, lorsque l’on joue dans des chefs-d’œuvre (le Zuzu, en l’occurrence), c’est que l’on a l’embarras du choix pour les rôles suivants. Au milieu des années 1980, un fantasme: il passe des auditions pour succéder à Roger Moore dans le rôle de James Bond. Certes, c’est finalement Timothy Dalton qui incarne l’agent 007 dans Tuer n’est pas jouer en 1987. Mais les essais de l’acteur, visibles dans les bonus du DVD, suggèrent que James Bond n’aurait pas eu moins fière allure avec le futur Commandant Vassili Borodine (A la poursuite d’Octobre rouge) rejouant ici une scène de Bons baisers de Russie (1963) avec Sean Connery en 007.

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