Kikiveut des comédies trash?

Parce qu’on aime vous gaver de culture alors que vous ĂŞtes Ă  donf sur BFMTV et les rĂ©sosocio, le Chaos vous donne quand mĂŞme de bonnes comĂ©dies trash pour vous changer la tĂŞte d’images.

Fritz the cat (Ralph Bakshi, 1972)
A l’origine, Fritz est né sous le coup de crayon acide du cartoonist Robert Crumb (que ceux qui n’ont pas vu Crumb, de Terry Zwigoff parlent ou se taisent à jamais) alors qu’il était tout jeune. En pleine adolescence, il lui plaqué ses propres obsessions sexuelles (il fait référence à ses propres expériences Q) et placé ses errements dans un contexte social très précis. Dans le comic underground éponyme, Crumb parle des marginaux et des tares typiquement américaines. En 1972, Ralph Bakshi a eu la bonne idée d’en faire un film d’animation provocateur qui sera le premier de l’histoire à être classé X. Pas approuvé toutefois par Crumb qui le déteste. En même temps, Stephen King déteste Shining de Stanley Kubrick.

Pink Flamingos (John Waters, 1972)
Elle vit dans une roulotte aux Etats-Unis. Objet de nombreuses convoitises, elle use de tous les moyens pour defendre sa gloire. Elle revendique en effet le titre de l’ĂŞtre le plus immonde de la Terre. Mais qui ça, ELLE? Divine, pardi! Dans Le Magicien d’Oz, le premier film qu’il a dĂ©couvert, enfant, Waters prĂ©fĂ©rait «la mĂ©chante sorcière de l’Ouest, pas Dorothy». Personne ne s’est remis de l’acte le plus punk de l’histoire du cinĂ©ma: Divine qui s’agenouille Ă  cĂ´tĂ© d’un caniche en train de tranquillement dĂ©fĂ©quer sur un trottoir et qui la ramasse avec une mine goulue pour la gober promptement. Un plan-sĂ©quence, garanti sans trucage, qui ferme cette splendide poubelle.

Mega Vixens (Russ Meyer, 1976)
Dans un paysage montagnard et dĂ©sert, la plantureuse Margo Winchester, au tour de poitrine affolant, est violĂ©e par un autochtone, mais elle se dĂ©fend et parvient Ă  tuer son agresseur. Elle est recueillie par le policier Homer Johnson. Cela lui vaut d’ĂŞtre engagĂ©e comme danseuse dans un bar louche et frĂ©quentĂ© par un bucheron Ă  l’allure de brute. Quel rapport avec Adolf Schwartz, sosie de Hitler dĂ©vorĂ© par un piranha alors qu’il prenait son bain? Apparemment, aucun. Quoique. En 1965, Meyer rĂ©alisait son chef-d’oeuvre Faster Pussycat Kill Kill!, l’un des films prĂ©fĂ©rĂ©s au monde d’un certain John W., sur les exactions de trois survireuses dĂ©poitraillĂ©es, lancĂ©es en petite voiture de sport Ă  la recherche de mâles Ă  tabasser et trucider. Non moins culte, Mega Vixens est la suite assez logique de Super Vixens en attendant Ultra Vixens.

Le bonheur a encore frappé (Jean-Luc Trotignon, 1985)
Un sommet de mauvais goĂ»t assumĂ©, soit la vie et les embrouilles du sieur Achille Pinglard, aka l’immense Jean-Luc Bideau, banlieusard bete et mechant qui survit sur le dos de sa famille dont sa femme (Michèle Brousse) qui fait la vaisselle avec l’eau du bain. Le pendant franchouillard et hardcore de Affreux, sales et mĂ©chants avec des dialogues pas piquĂ©s des hannetons du genre:
– ChĂ©rie, je tremperais bien ma merguez ce soir.
– Non chĂ©ri, tu peux pas, aujourd’hui, il y a du ketchup dans le cornet de frites.
Faut le voir (et l’entendre) pour le croire.

Braindead (Peter Jackson, 1992)
Braindead c’est Peter Jackson première pĂ©riode, du temps oĂą il avait tournĂ© pendant plus de dix ans des courts-mĂ©trages en super 8 avec la camĂ©ra que son paternel lui avait laissĂ© pour ses huit ans. A 18 ans, il s’est payĂ© une camĂ©ra Bolex 16 mm et rĂ©alisĂ© un court-mĂ©trage baptisĂ© Rest of the day. Court-mĂ©trage qui deviendra un long Bad Taste (1987) qui fait tellement parler de lui qu’on voit en Jackson le nouveau Sam Raimi. Sa carrière cinĂ©matographique commence, parfaitement ancrĂ©e dans les codes du système D, ayant le mauvais goĂ»t d’aimer ce qu’il est interdit d’aimer. Selon la lĂ©gende, Braindead, qu’il a rĂ©alisĂ© après les hilarants Feebles (1989), serait le film le plus gore de toute l’histoire du cinĂ©ma. C’est sans doute vrai, aux vues des hectolitres d’hĂ©moglobine dĂ©versĂ©es par et sur les protagonistes. A l’origine, il y a le rat singe du Sumatra, crĂ©ature hybride qui n’autait jamais dĂ» quitter ses terres. EnfermĂ© dans un zoo, l’animal parvient Ă  mordre la maman de Lionel Cosgrove Ă  travers les barreaux. La vieille peau a la dent dure et quand elle revient Ă  la vie, c’est sous la forme d’un zombie très agressif. S’ensuit une sĂ©rie de morsures, de tripes Ă  l’air, d’arrachement de la colonne vertĂ©brale et d’un bambin mutant qui vous saute au visage. Le virus se propage Ă  grande vitesse, la chair se dĂ©compose et les victimes crient alors qu’ils n’ont plus de larynx. Braindead a beau ĂŞtre un film de zombies, c’est Ă  hurler de rire.

C’est arrivĂ© près de chez vous (RĂ©my Belvaux, AndrĂ© Bonzel et BenoĂ®t Poelvoorde, 1992)
Une petite Ă©quipe d’apprentis rĂ©alisateurs tournent un documentaire sur Ben, un homme qui a la particularitĂ© de tuer pour gagner sa vie. Ce dernier s’attaque principalement aux personnes de la classe moyenne et aux personnes âgĂ©es, prĂ©fĂ©rant «travailler petit mais que ça rapporte beaucoup». En 1992, BenoĂ®t Poelvoorde, Remy Belvaux et AndrĂ© Bonzel font merveilleusement tache au Festival de Cannes avec ce faux documentaire en noir et blanc, prĂ©sentĂ© Ă  la Semaine de la critique la mĂŞme annĂ©e que Reservoir Dogs, de Quentin Tarantino en compĂ©tition – les deux films ayant simultanĂ©ment relancĂ© le dĂ©bat de la reprĂ©sentation de la violence au cinĂ©ma. Il y avait suffisamment de promesses pour devenir culte. D’un cĂ´tĂ©, ça rĂ©vĂ©lait Poelvoorde, un tempĂ©rament de comĂ©dien unique; et, de l’autre, ça proposait une satire audacieuse des mĂ©dias avec de l’improvisation, de l’humour noir, du cynisme et de l’ultra-violence.

Ebola syndrom (Herman Yau, 1996)
Le pré-générique résonne comme une mise en garde à ceux qui oseraient tenter l’aventure. A-Kai (Anthony Wong), gangster exécrable, zigouille son boss qui l’a surpris en train de baiser sa femme. Unique survivante du carnage, une gamine, effrayée et marquée à vie, échappe in extremis des griffes du vilain Anthony. Dix ans plus tard, la fillette a grandi et A-Kai est devenu serveur payé à la sauvette dans un restau de Johannesburg qui ne connaît sensiblement pas le mot hygiène. Changement de cadre : l’ancien gangster part avec son nouveau patron chercher des cochons dans un village Zulu, assiste à des rites vaudous, s’engueule sévèrement avec son semblable… Alors qu’il errait gentiment au bord d’une rivière, il croise une autochtone topless atteinte du virus Ebola qu’il viole. C’est le début de la fin. Sur le papier, le film présente une vision si atroce de l’humanité qu’on serait tenté de fuir. A l’écran, le résultat se contrefout royalement des tabous et des valeurs et rigole de ses transgressions jusqu’au cannibalisme. Alors que certaines exégèses sont encore en train de se demander si tout ceci n’est pas une métaphore sur le SIDA, d’autres préfèrent prendre cette histoire de zozos au millième degré, en hurlant de honte. Et, en effet, il est préférable de laisser ses élans humanistes au vestiaire et de succomber sans rechigner à la surenchère cradingue de ce film qui n’a honte de rien.

Bernie (Albert Dupontel, 1996)
Bernie, enfant de la DDASS dĂ©cide se prendre en main Ă  l’age de 30 ans et de dĂ©couvrir le monde. Son rĂŞve le plus cher: retrouver ses parents qu’il fantasme comme un couple d’amĂ©ricains victimes d’un complot international voulant dĂ©truire la petite famille. La vĂ©ritĂ© est toute autre. Vaut-il mieux ĂŞtre ami avec une hyène qu’avec de vrais amis? Si l’Ă©tat social actuel nous empĂŞche de faire basculer la balance d’un cotĂ© oĂą de l’autre, puisque le monde composĂ© d’une Ă©norme quantitĂ© de hyènes nous oblige Ă  nous faire des amis parmi celles-ci et inversement, il est nĂ©anmoins certain que la famille, elle, on ne la choisit pas. Pourtant Bernie, paranoĂŻaque ravagĂ© du bulbe pour avoir basculĂ© violemment dans un vide ordure lorsqu’il Ă©tait nourrisson, est bel et bien dĂ©cidĂ© Ă  retrouver ceux qui l’ont rejetĂ© plutĂ´t que de vouloir s’insĂ©rer dans une sociĂ©tĂ© dĂ©jĂ  bien difficile. Avec la belle virulence qu’on lui connaĂ®t, Albert Dupontel traĂ®ne son orphelin en perpĂ©tuelle recherche d’identitĂ© dans les bas fonds d’un univers qu’on s’efforce d’oublier et oĂą seul un esprit simple – nourri de rĂ©fĂ©rences amĂ©ricaines – et complètement innocent voudrait encore s’y aventurer le sourire aux lèvres. MalgrĂ© son exposition Ă©vidente et inquiĂ©tante de la France en dĂ©tresse, Bernie n’en demeure pas moins un cartoonesque fait divers sous acide n’ayant pour seul but de titiller nos zygomatiques.

L’impitoyable lune de miel (Bill Plympton, 1997)
Deux oiseaux decident de s’accoupler sur le toit de la maison d’un couple de jeunes mariĂ©s. Ils envoient d’etranges radiations sur la partie infĂ©rieure du cerveau de l’homme qui regardait la tĂ©lĂ©vision. Un lobe apparait sur sa nuque qui lui donne le pouvoir de transformer ses dĂ©sirs en rĂ©alitĂ©. GĂ©nĂ©ralement considĂ©rĂ© comme Ă©tant le premier animateur de l’Histoire Ă  avoir intĂ©gralement dessinĂ© lui-mĂŞme chaque cello de ses films (ce qui fait peu de cas des pionniers du genre ou de pas mal d’animateurs de l’ex-bloc de l’Est), Bill Plympton est avant tout notable par l’indĂ©pendance Ă  laquelle il est restĂ© attachĂ© toute sa carrière. Une indĂ©pendance qui lui a surtout Ă©tĂ© dictĂ©e par son style provocateur et son goĂ»t immodĂ©rĂ© pour les choses salaces. L’Impitoyable lune de miel! est l’une de ses merveilles, un concentrĂ© d’humour trash oĂą le crayon de Plympton se fait turgescent et aligne Ă  toute blinde fantasmes et mĂ©taphores Ă©rotiques.

Capitain Orgazmo (Trey Parker, 1998)
Voilà une absurdité génialement insolente qui pourrait sans honte appartenir à une anthologie des films cons. Mais on était déjà averti de cette divine connerie par Cannibal the Musical, réalisé par le même Parker en 95 et dans lequel tout spectateur bizarrement constitué avait envie de fredonner que «le ciel était bleu et que toute la terre était verte» (comprendra qui pourra). Dans Capitaine Orgazmo qui devait également être à l’origine une comédie enchantée, Jésus, ses potes et le cucuritanisme ricain passent au hachoir sardonique de l’auteur, remonté contre la bienséance proprette d’un pays débordant de vulgarité. Là où d’autres s’attaquent à la politique et au social, Parker flingue la morale, la vraisemblance, la niaiserie. Le résultat est très drôle à condition de le considérer au millième degré. L’action se déroule à Los Angeles : un jeune mormon tout droit venu de l’Utah prospecte avec son ami pour essayer de répandre la parole divine dans un monde dépourvu de spiritualité. Après quelques déconvenues (une mamie souriante qui lui conseille de se foutre son bouquin au cul), il tombe dans la villa d’un producteur de film X (surnommé Maxxx Orbison) et l’interrompt alors qu’il est en plein tournage. Ce dernier envoie des gorilles lui casser la gueule mais notre jeune mormon possède un don que pas grand monde ne soupçonne: il est expert en kung-fu. Une comédie qui compte de nombreux fans, d’autant que ses trouvailles héritées de Troma (le pistolet à orgasme qui a certainement plu à John Waters, la technique du hamster), ses moments burlesques (la course-poursuite dans la discothèque, la signification d’une DADV) et ses caractères (les enculées de jumelles, les simili-Gipsy King de la fête comparés aux Depeche Mode) reviennent souvent dans les conversations de cinéphiles déviants. Moteur, savourez.

Spun (Jonas Ă…kerlund, 2002)
L’histoire s’articule autour de dealers, de putes, de flics ripoux mais elle n’a pas d’importance. Ce qui est plus amusant, c’est de voir comment les personnages borderline vont finir par se rencontrer. Le casting (Jason Schwartzman, Mickey Rourke, Brittany Murphy, Mena Suvari, Peter Stormare, Alexis Arquette, Billy Corgan des Smashing Pumpkins et Ron Jeremy) est hallucinant tellement il ressemble Ă  tout et Ă  rien en mĂŞme temps. Et Ă  force de faire se rencontrer des gens qui n’ont rien Ă  faire ensemble, cela crĂ©e des interactions passionnantes. On pense surtout Ă  une sĂ©quence mĂ©morable oĂą John Leguizamo, nu comme un ver, se branle avec une chaussette en Ă©coutant les ahanements de Debbie Harry au tĂ©lĂ©phone pendant que sa copine Mena Suvari fait caca aux toilettes.

Gozu (Takashi Miike, 2003)
Minami et Ozaki sont deux yakuzas insĂ©parables depuis que le second a sauvĂ© la vie du premier. Ozaki ne supporte plus le stress de son existence de criminel et prĂ©sente des signes de paranoĂŻa aggravĂ©e. Alors qu’il soupçonne un chien d’ĂŞtre anti-yakuza, son boss dĂ©cide qu’il est temps de l’envoyer ad-patres et demande Ă  Minami de l’emmener Ă  Nagoya et de s’en dĂ©barasser. En route, Ozaki disparaĂ®t mystĂ©rieusement. Takashi Miike, cinĂ©aste japonais inclassable, tourne comme il respire. Dans Gozu, peut-ĂŞtre l’un de ses meilleurs films avec Audition, il signe l’un des derniers manifestes surrĂ©alistes visible au cinĂ©ma en vomissant tous les codes Lynchiens pour mitonner une ratatouille cintrĂ©e, Ă©grillarde et scatologique oĂą la perte de soi se conjugue Ă  la perte de repères cinĂ©matographiques. Il utilise une structure narrative proche de l’Ă©criture automatique avec des personnages qui dĂ©bouchent sur des impasses et des plans incongrus et volontairement frustrants jusqu’au dernier, exorbitant, oĂą Miike reprend une idĂ©e de la sĂ©rie The Kingdom, de Lars Von Trier (l’accouchement d’Udo Kier). Comme dans la plupart de ses films, Gozu commence et se termine par une scène hallucinante. Mais celui-ci, plus encore que les autres, vaut vraiment le dĂ©tour.

Taxidermie (György Pálfi, 2003)
Deux mamelles du cinĂ©ma trash se retrouvent dans Taxidermie la transgression des tabous (pĂ©dophilie, inceste, nĂ©crophilie, urophilie) et le dĂ©sir de sortir des sentiers battus avec des images marquantes qui s’incrustent dans l’esprit comme cette scène du dĂ©but oĂą un des personnages crache son dĂ©sir de feu par son sexe. De manière littĂ©rale. C’est certainement l’une des plus belles images trash, douce oxymore qui symbolise une osmose poĂ©tique entre deux Ă©lĂ©ments jadis impensables, que l’on ait vue depuis Vase de noce, de Thierry ZĂ©no, autre vrai grand film trash mĂ©connu des annĂ©es 70. C’est dire si on remonte Ă  loin, et si Taxidermie impressionne.

Dirty shame (John Waters, 2004)
Dans les annĂ©es 70, John Waters a signĂ© de films subversifs et pernicieux, drĂ´les et amoraux, qui malgrĂ© un manque de moyens flagrant, sĂ©duisaient par leur propension Ă  vomir sur le politiquement correct et tout ce qui ressemblait au classicisme bon teint d’usage. Dirty Shame, son dernier film Ă  ce jour, est un hommage aux longs mĂ©trages de cette Ă©poque. Horreur, Baltimore est le jouet d’une invasion de serial-niqueurs. Le sombre gourou Ray-Ray est bien rĂ©solu Ă  libĂ©rer les pulsions les plus inavouables de ses congĂ©nères. Les bears se sodomisent en pleine rue, les flics se dĂ©guisent en gamin et attendent patiemment leur fessĂ©e, les lesbiennes envahissent les centres commerciaux. Comme dernier geste, ça ne manque de panache.

Team america, police du monde (Trey Parker & Matt Stone, 2005)
Tourner en dĂ©rision la paranoĂŻa amĂ©ricaine post-11 Septembre accrue par les mĂ©dias et les discours alarmistes de Bush fils, c’est le but de cette comĂ©die avec des blagues cochonnes, un dictateur nord-corĂ©en timbrĂ© et des marionnettes câblĂ©es. En se plaçant (ironiquement) du cĂ´tĂ© de Bush et des GI; en se moquant (ouvertement) de tous les donneurs de leçon dĂ©magos aussi sectaires que les fascistes, le duo dynamite furieusement les conventions du film de guerre avec des personnages uniformĂ©ment stupides, des situations graveleuses (une scène d’amour tout sauf romantique) ou des chansons hideuses aux paroles dĂ©tournĂ©es. Si on est surpris par l’absence de quelques tĂŞtes de turc rĂ©currentes (Barbara Streisand en tĂŞte de gondole), de nouvelles arrivent et elles ne sont pas simplement Ă©gratignĂ©es (Michael Moore, en premier lieu, ici kamikaze extrĂ©miste, dĂ©crit comme un Ă©norme faux-cul). Comme dans South Park, le film, le gratin Hollywoodien a Ă©galement droit Ă  son horrible caricature: Susan Sarandon, Tim Robbins, Helen Hunt ou encore Sean Penn passent sous le rouleau compresseur et finissent par s’affronter dans un bain de sang. Eternel punching-ball du duo, Alec Baldwin continue cependant de se faire aligner au poteau. On ne change pas une formule qui gagne. Difficile de rĂ©sister Ă  ce spectacle complètement timbrĂ©.

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