A la rédaction, on aime beaucoup le très discret et pourtant bien prolifique Ivan I. Tverdovski, jeune réalisateur russe de 30 ans et déjà auteur de deux films bien troublants: Classe à part (2015), premier long premier cri, conte cruel de la jeunesse à la conclusion glaçante et Zoologie (2017) fable fantastique sur une femme ayant une queue poussant dans le bas du dos. Dans Jumpman, son nouveau film fantastique, il compte bien poursuivre cette voie du trouble dans le genre pour raconter quelque chose de pays en s’attachant à un nouveau freak comme on les aime: un jeune homme ayant grandi dans l’orphelinat où sa mère l’a abandonné et étant atteint d’une maladie rare le rendant insensible à la douleur. Un «superpouvoir» qui l’autorise par exemple à participer aux manigances d’un gang de fonctionnaires corrompus qui extorquent de l’argent à des gens riches, en se jetant sous les roues d’une voiture pour faire chanter leur conducteur. On a très hâte.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici