Le 72e Festival de Cannes étant achevé, prenons des nouvelles du réalisateur palmé d’or de The Square, le réalisateur suédois Ruben Östlund. Après sa satire sur le petit monde de l’art contemporain, voici sa satire autour du milieu de la mode intitulée Triangle of Sadness qui aimerait mordre aussi fort. Ce triangle de la tristesse (terme qui se réfère aux chirurgiens esthétiques lorsqu’ils gomment une ride sur le front en 15 minutes à coup de Botox) s’attachera à deux mannequins très cotés (un homme et une femme) dont les carrières sont sur une pente déclinante. La suite de l’histoire, il la raconte au site Cineuropa. On vous laisse juger: «Ensemble, ces deux mannequins participent à une croisière de luxe où ils espèrent rencontrer les nantis de ce monde. Mais le capitaine du bateau, un méchant marxiste, mijotent un diner gerbatoire. A tel point que les passagers vomissent, souffrent d’une intoxication alimentaire. Alors qu’une femme de ménage philippine commence à nettoyer ce gâchis, le capitaine commence à lire le Manifeste du Parti communiste aux passagers malades. Un accident a lieu et tous les passagers se retrouvent sur une île déserte, où les hiérarchies sont renversées. La femme de ménage philippine se trouve donc au sommet, car elle est la seule à savoir pêcher. Et puis notre personnage principal, le modèle, s’offre comme un «mari de trophée» à cette femme âgée de 60 ans. Ce sera une parabole sur l’influence de l’économie sur notre comportement, à tant de niveaux. Je serais ravi de vous dire comment cela se termine, mais vous devrez simplement attendre deux années de plus.» Attendu pour Cannes 2021.

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