THUNDERCRACK

ericERIC PERETTI

Thundercrack! (Curt McDowell, 1974)
Parce qu’écrit et interprété par George Kuchar, et qu’on y croise des personnages nommés Mr. Chandler et Mr. Bing !

Smoker (Michael Constant & Ruben Masters, 1983)
Parce qu’il y est question d’arme nucléaire dans un vibromasseur, de sadomasochisme et de voyeurisme, et que derrière le pseudo Veronika Rocket se cache un couple d’artistes ayant œuvré sur les décors de L’Ange de la vengeance de Ferrara et Cafe Flesh de Stephen Sayadian.

Shauna, Every Man’s Fantasy (Roberta Findlay, 1985)
Parce qu’il s’agit d’un montage crapoteux de séquences non utilisées avec l’actrice Shauna Grant, qui venait de se suicider, (ac)couplées à des interviews de comédiens se remémorant la malheureuse alors même qu’ils sont en train de forniquer.

The Final Sin (Cecil Howard, 1977)
Parce qu’un vétéran du Vietnam paraplégique manipule sa fille et son fils adoptif dans un jeu de rôle sexuel malsain.

Unwilling Lovers (Zebedy Colt, 1975)
Parce qu’on nage en plein mélodrame adultérin digne d’un film de Douglous Sirk, l’énorme sexe de Rod DuMont en plus.

Let My Puppet Comes (Gerard Damiano, 1976)
Parce que bien avant Les Feebles de Peter Jackson, Damiano fait baiser des marionnettes dans un moyen métrage dont on se demande encore qui était le public ciblé.

Falconhead (Michael Zen, 1976)
Parce qu’un personnage énigmatique à tête de faucon entraîne des moustachus virils dans des rêveries de foutre et de cuir.

The Erotic Memoirs of a Male Chauvinist Pig (Ray Horsch, 1973)
Parce que la provocation a toujours été l’apanage du genre et que ce film ne se prive de rien : Golden Shower, sang, S&M, bondage, viol… Le tout avec un humour plus que douteux.

Diversions (Derek Ford, 1976)
Parce l’image de la prude Angleterre va en prendre un coup avec ce film X qui, en plus de verser dans le gore glauque et la nazisploitation, s’offre un twist final inattendu.

The Texas Dildo Masquerade (Jim Powers, 1998)
Parce l’aspect parodique du classique de Tobe Hooper va au-delà du titre et que les exactions de Pussyface semblent plus folles sous le jour de la dégueulasse image vidéo de l’ensemble.

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